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    <title>philosophy of history</title>
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    <description>Gliederungsebene</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Après Max Weber</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1454</link>
      <description>Dans cet article, je souhaite montrer la dimension « psycho-théologique » de la pensée de Walter Benjamin, en identifiant la « coupure théologique » comme la figure dialectique du paradoxe de la coupure irrémédiable, qui n’est pas absence, mais un certain mode de présence, profondément contemporain, du divin. Je voudrais essayer d’identifier ce mode de présence, et ce qu’il est capable d’accomplir. 1) Je vais tout d’abord partir de la figure du démon dans l’article sur Karl Kraus de 1931, qui est un premier moment psycho-théologique où la coupure se phénoménalise dans le langage, plus précisément dans la distinction entre la rime et le nom ; j’appelle ce moment logico-théologique. 2) Je vais ensuite élargir l’enquête à la figure messianique de l’angoisse dans le petit texte sur le Capitalisme comme religion, où la coupure théologique trouve son expression dans le capitalisme contemporain pensé comme culte sans dogme, contant producteur d’angoisse culpabilisée. C’est un moment économico-théologique. 3) Enfin j’interprète quelques thèses sur l’histoire où la figure de la coupure théologique, que marque l’ange ouvert au messianisme, introduit dans une éco-théologie où la coupure touche la terre tout entière coupée comme terre ici-bas et terre dévastée à venir.J’espère ainsi montrer que la grandeur de la pensée de Benjamin est d’avoir poussé la coupure théologique dans ses retranchements conceptuels les plus extrêmes, ne laissant à la pensée qu’une approche fragmentaire de l’à-venir, comme pratique difficile et funambule de l’écriture et comme pensée de l’événement surgissant du divin. In this paper I want to show the &quot;psycho-theological&quot; dimension of Walter Benjamin’s thought, identifying the &quot;theological cut&quot; as the dialectical figure of the paradox of the irremediable cut, which is not absence, but a contemporary mode of presence of the divine. I try to identify this mode of presence, and what it is capable of achieving. 1) I will first start from the figure of the demon in the 1931 article on Karl Kraus, which is a first psycho-theological moment where the cut is phenomenalised in language, more precisely in the distinction between rhyme and name; I call this moment logico-theological. 2) I will then extend the investigation to the messianic figure of anxiety in the text on Capitalism as religion, where the theological cut finds its expression in contemporary capitalism thought of as a cult without dogma, a tale that produces guilt-ridden anxiety. This is an economic-theological moment. 3) Finally, I interpret some theses on history where the figure of the theological cut, with the image of the angel open to messianism, introduces into an eco-theology where the cut touches the whole earth cut as earth here below and devastated earth to come.I thus hope to show that the greatness of Benjamin’s thought is to have pushed the theological cut into its most extreme conceptual entrenchments, leaving thought with only a fragmentary approach to the future, as a difficult and tightrope-walking practice of writing and as a thought of the event emerging from the divine. </description>
      <pubDate>Mo, 29 Nov 2021 14:28:49 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>Di, 06 Jan 2026 19:04:25 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Plan-séquence et écriture de l’histoire</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1998</link>
      <description>Le plan-séquence peut prendre des formes très variées et être mis au service de philosophies de l’histoire très différentes. C’est l’hypothèse qui guide cet article qui s’appuie sur l’analyse de deux films portant sur deux révolutions : Soy Cuba (Kalatozov, 1964) et Rouges et Blancs (Jancso, 1964). Dans le film de Kalatozov, l’idée d’un sens de l’histoire ainsi que la progression priment afin de mettre en évidence la nécessité du soulèvement révolutionnaire cubain. Une telle progression et ce nécessitarisme sont néanmoins contrariés par les incertitudes et contingences de l’histoire. Nous montrons quels procédés formels – parmi lesquels les plans-séquences – sont mobilisés au profit d’un tel projet. Dans Rouges et Blancs de longs plans-séquences, élaborés de façon différente, sont mobilisés cette fois au service d’une intention inverse. Ce qui prime ce sont les hasards, la contingence, voire les irrationalités de l’histoire – au contraire d’un sens identifiable. The sequence shot can take on a wide variety of forms and be used to serve very different philosophies of history. This is the hypothesis guiding this article, which is based on the analysis of two films depicting two different revolutions: I Am Cuba (Kalatozov, 1964) and The Red and the White (Jancso, 1964). In Kalatozov’s film, the idea of the direction of history and progression takes precedence, in order to highlight the necessity of the Cuban revolutionary uprising. However, such progression and determinism are countered by the uncertainties and contingencies of history. We examine which formal techniques—including the long take—are employed in support of this vision. In The Red and the White, long takes, constructed in a very different manner, are used, this time to serve the opposite intention. What takes precedence here are the coincidences, contingencies, and even the irrationalities of history—as opposed to any identifiable historical meaning. </description>
      <pubDate>Mo, 06 Okt 2025 17:12:29 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>Di, 14 Okt 2025 21:11:33 +0200</lastBuildDate>
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