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    <title>Autobiographie</title>
    <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1741</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Les pratiques autobiographiques de Friedrich Nietzsche et de John Stuart Mill</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1740</link>
      <description>Nietzsche et Mill ont en commun d’avoir écrit une autobiographie dans laquelle ils retracent les jalons de l’émergence de leur philosophie mais aussi de leur personnalité. Toutefois, s’il s’agit, selon les termes de Nietzsche, de dévoiler « comment on devient ce qu’on est », on peut se demander quelle fin est poursuivie à travers cette démarche. En effet, influencés par le romantisme, les deux auteurs insistent sur l’absolue individualité des personnalités véritables, qui s’avèrent dès lors inimitables. Que peut donc tirer le public d’une telle lecture ? Notre propos consiste à inscrire la pratique autobiographique telle qu’elle se décline chez Nietzsche et Mill dans la tradition de ce que Pierre Hadot appelait « exercices spirituels » et Michel Foucault « techniques de soi ». Dans cette perspective, la (re)construction du soi par la pratique autobiographique peut malgré tout constituer une forme de discours édifiant, à même de conduire les lecteurs non pas à imiter le parcours de l’auteur mais à vouloir mener une existence à la hauteur de celle qui se donne à voir au fil des pages. En ce sens, si l’exemplarité nietzschéenne est exemplarité d’une déviance, d’une façon de se montrer singulier, elle est davantage dans le cas de Mill illustration d’une vertu qui cherche à se rendre désirable pour autrui. Nietzsche and J. S. Mill both wrote autobiographies in which they recount the salient elements enabling their readers to understand the emergence of their respective philosophy and personality. But if, as Nietzsche put it, the aim was to reveal “how we become what we are,” we might ask what purpose this practice was intended to serve. Indeed, insofar as they were influenced by Romanticism, both authors insisted on the absolute individuality of true personalities, which are therefore impossible to emulate. Thus, what benefit can the public get from such a reading? This paper aims to construe autobiographical practice as it manifests itself in Nietzsche’s and Mill’s work in the wake of what Pierre Hadot called “spiritual exercises” and Michel Foucault called “techniques of the self.” In this perspective, autobiography may overall constitute an edifying discourse to the extent that it may encourage readers not to imitate the author's path directly, but to lead their lives with the greatness that unveils itself through the pages. And if Nietzschean exemplarity is that of deviance, a way of appearing irreducibly singular, Mill’s is more likely the illustration of a virtue susceptible to look desirable to others. </description>
      <pubDate>mer., 04 déc. 2024 21:22:40 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>mer., 03 sept. 2025 11:53:17 +0200</lastBuildDate>
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