<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0">
  <channel>
    <title>Urusevsky</title>
    <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1877</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
    <ttl>0</ttl>
    <item>
      <title>Mikhaïl Kalatozov</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1863</link>
      <description>On a pu disputer la paternité esthétique de ses films des années 1950-1960 à Mikhaïl Kalatozov en l’attribuant à son talentueux chef opérateur Serguéï Ouroussevski. Un examen des débuts du réalisateur géorgien et de sa carrière depuis la fin des années 1920 montre au contraire l’intensité de son investissement dans la composition de l’image et les mouvements d’appareil. Son article-manifeste de 1928 publié dans la revue géorgienne rattaché au LEF en atteste comme la suite de ses films avant Quand passent les cigognes. The aesthetic authorship of his films from the 1950s and 1960s has been disputed to Mikhail Kalatozov, with some attributing it to his talented cinematographer Sergei Urusevsky rather than him. However, an examination of the Georgian director’s early career since the late 1920s shows the intensity of his investment in image composition and camera movement. His 1928 manifesto article published in the Georgian magazine affiliated with the LEF attests to this, as do his films prior to The Cranes Are Flying. </description>
      <pubDate>mer., 17 sept. 2025 11:46:23 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 16 oct. 2025 12:45:58 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1863</guid>
    </item>
    <item>
      <title>Suspension du temps et de l’intrigue</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1885</link>
      <description>Cet article propose de saisir la forme propre de Soy Cuba en convoquant à l’appui de son analyse les deux films précédents de Kalatozov (et Ouroussevski) : Quand passent les cigognes et La lettre inachevée. Cette forme est constituée par une caméra participante qui, bien sûr, associe les distorsions visuelles aux instabilités psychologiques mais qui surtout produit une multiplicité de sensations au-delà de la situation particulière des personnages. La forme emprunte ensuite le plan long qui enveloppe le subjectif comme somme d’individualités. Enfin, la forme de Soy Cuba fera spécifiquement entendre la voix de la Terre, une voix qui dessine une vision épique de l’Histoire. L’article s’achève sur une comparaison entre l’esthétique de Kalatozov et celle de Terrence Malick. This article proposes to understand the specific form of Soy Cuba by drawing on Kalatozov’s (and Urusevsky’s) two previous films to support its analysis: The Cranes Are Flying and Letter Never Sent. This form consists of a participatory camera that, of course, associates visual distortions with psychological instabilities, but above all produces a multiplicity of sensations beyond the characters’ particular situations. The form then borrows the long shot, which envelops the subjective as a sum of individualities. Finally, the form of Soy Cuba specifically gives voice to the Earth, a voice that paints an epic vision of history. The article concludes with a comparison between Kalatozov’s aesthetic and that of Terrence Malick. </description>
      <pubDate>mer., 17 sept. 2025 17:43:12 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 14 oct. 2025 21:10:58 +0200</lastBuildDate>
      <guid isPermaLink="true">https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1885</guid>
    </item>
  </channel>
</rss>