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    <title>Mannheim</title>
    <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=835</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Mannheim, Idéologie et Utopie : de quelques échos diltheyens</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=834</link>
      <description>Cet article se propose d’explorer la proximité qu’entretiennent la philosophie de Dilthey et celle que développe Mannheim dans Idéologie et Utopie, notamment autour de la question de la méthode. En effet, bien que les références directes à Dilthey soient très peu nombreuses dans ce texte, les parallèles sont frappants : on retrouve dans la manière dont l’un cherche à mettre sur pied une sociologie (historique), et l’autre une histoire (sociale) une tonalité herméneutique comparable et la méthode compréhensive, chez les deux auteurs, est sans cesse mise en avant. Ils s’élèvent tous deux à la fois contre l’idéalisme – au nom d’une certaine empiricité justifiée par le primat de l’expérience vécue – et contre le naturalisme – soulignant tous deux l’échec (et le danger) à penser l’esprit selon les schémas positivistes et mécanistes permettant d’expliquer la nature. Ils opèrent un déplacement de la signification traditionnelle du concept d’objectivité, en venant tous deux à développer une pensée perspectiviste et relationniste de l’histoire et/ou de la sociologie. Mais cet article ne se borne pas à souligner les échos qui existent entre ces deux auteurs. Il s’attache également à montrer l’irréductibilité de la démarche de Mannheim à celle de Dilthey, interrogeant notamment le traitement fait chez ces deux auteurs du rapport de l’individu à la collectivité. Au-delà des échos, cet article veut faire droit à la spécificité de chaque approche.  This paper explores the proximity between Dilthey’s philosophy and Mannheim’s as developed in Ideology and Utopy, in particular in terms of method. Indeed, although Mannheim makes scarce references to Dilthey, the parallels are striking: the way in which Mannheim wants to establish a (historical) sociology and Dilthey a (sociological) history share a comparable hermeneutic tonality, and both philosophers constantly emphasize a so-called ‘comprehensive’ approach. They both stand against idealism – as they defend an empirical perspective based on the primacy of lived experience – and naturalism – which, by trying and embracing the notion of spirit along mechanistic and positivist schemes that are meant to explain nature, is bound to fail. They move away from the traditional concept of objectivity and develop a perspectivist and relationist thought of history and/or sociology. However, beyond the echoes that exist between Mannheim and Dilthey, this paper also demonstrates the irreducibility of their respective approach, most particularly in terms of relation between individuals and collectivities, and aims at outlining the specific nature of each of them.  </description>
      <pubDate>mar., 16 janv. 2018 16:00:25 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>jeu., 04 déc. 2025 19:09:19 +0100</lastBuildDate>
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