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    <title>Walter Benjamin</title>
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    <category domain="https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1808">Numéros en texte intégral</category>
    <language>fr</language>
    <pubDate>mar, 06 nov 2018 18:32:32 +0100</pubDate>
    <lastBuildDate>mié, 17 sep 2025 17:27:45 +0200</lastBuildDate>
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      <title>Reconfigurer l’histoire à partir de la littérature ? </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=877</link>
      <description>Comment raconter l’histoire — toujours discontinue — des opprimés et la déployer dans une séquence temporelle différente de la temporalité linéaire des vainqueurs ? Comment mettre en place une nouvelle historiographie qui fasse droit à l’histoire des opprimés dans toute sa complexité et ses contradictions ? Quelles en sont les conditions d’énonciabilité et les modalités d’expression ? Ces questions occupent, dans les Thèses sur le concept de l’histoire de Walter Benjamin, une place centrale et témoignent du lien fondamental et intime qui relie l’histoire et le langage. La présente contribution se propose d’élaborer une piste de réponse à l’aporie relative à l’écriture de l’histoire en faisant l’hypothèse que c’est peut-être par le biais d’une écriture fictionnelle — c’est-à-dire par le biais des œuvres littéraires — que l’histoire des opprimés pourrait être énoncée. Sur la base d’une analyse approfondie de la thèse XVII et du fonctionnement monadologique qu’elle décrit, cet article alliera à la réflexion historico-politique de Walter Benjamin une dimension esthétique en mobilisant les travaux du philosophe sur Charles Baudelaire. C’est par l’entremise du pouvoir de la fiction et des ressources narratives, capables de reconfigurer et de réinventer le réel, que s’élaborera une nouvelle forme d’écriture de l’histoire.  How to tell the history – always discontinuous – of the oppressed ? How to give them a place within continuity without reproduce the winners’ linear temporality ? How to create a new historiography, which reveals the complexity and the contradictions of this history of the oppressed ? What are the conditions of enunciability and the form of this new historiography ? These main questions are part of Walter Benjamin’s essay, On the concept of History. This paper aims to response these questions by assuming fictional writing and literary works can develop a new form of history, which expresses the past experiences of the oppressed. By focusing on Benjamin’s work (mainly, On the concept of History and his work on Charles Baudelaire), this analysis defends a new definition of historiography, based on fiction and narratives resources.  </description>
      <pubDate>mar, 06 nov 2018 18:37:46 +0100</pubDate>
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      <title>Sur la possibilité d’une écriture de l’interruption chez Benjamin </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=881</link>
      <description>Cet article se propose d’examiner le rapport entre le concept d’histoire élaboré par Walter Benjamin et l’écriture, comme pratique et comme concept. L’écriture paraît être l’apanage de l’historicisme, comme écriture de l’histoire par les vainqueurs à laquelle Benjamin s’oppose ; toutefois, Benjamin désigne son autre concept d’histoire comme historiographie matérialiste. Il s’agit dès lors de déterminer en quoi peut consister une écriture de l’interruption, qui interrompt également l’écriture de l’histoire telle qu’on la connaît. Pour cela, cet article mobilise la notion de citation et la figure du chroniqueur et s’appuie sur les outils conceptuels et de lecture développés par Jacques Derrida. Ces éléments permettront de mettre en avant la non-hétérogénéité de cette écriture de l’interruption par rapport au langage véhiculaire inscrit dans le continuum historique qu’il s’agit d’interrompre. This article aims to examine the relationship between the concept of history developed by Walter Benjamin and writing understood as a practice and concept. In opposition to historicism's prerogative over writing, as illustrated by history being written by the victors, Benjamin refers to his concept of history as materialistic historiography. From this standpoint, it is necessary to determine what can be a writing of interruption, which also interrupts the writing of the story as we know it. To that end, this article mobilizes the notion of quotation and the figure of the chronicler while relying on conceptual tools developed by Jacques Derrida. These elements highlight the non-heterogeneity of this writing of interruption in relation to the vehicular language inscribed in history's continuum, whose very interruption is that which is at stake. </description>
      <pubDate>mar, 13 nov 2018 10:25:29 +0100</pubDate>
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      <title>Une « parcelle du pouvoir messianique » </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=897</link>
      <description>Cet article défend l’idée d’un lien entre la philosophie romantique et les thèses de Walter Benjamin Sur le concept d’histoire bien plus profond qu’on ne l’a admis jusqu’à présent. Il met plus particulièrement en lumière des parallèles entre la démarche historique de Benjamin et la philosophie de l’histoire des deux principaux penseurs du premier romantisme allemand, Friedrich Schlegel et Novalis, auxquels Benjamin avait déjà consacré sa thèse de doctorat. L’article examine le dernier écrit majeur de Benjamin à la lumière de trois thématiques centrales héritées du romantisme, qui ont été peu approfondies tant dans les études romantiques que dans le commentaire benjaminien et qui sont pourtant décisives pour éclaircir ce qui est en jeu dans ce texte : le rapport à la prophétie ; la question du messianisme ; et l’héliotropisme du passé. This article argues for a much more profound interconnection between philosophical romanticism and Walter Benjamin’s theses On The Concept of History than has been acknowledged up to now. It particularly reveals a number of parallels between Benjamin’s historical approach and the philosophy of history of the two principal thinkers of Early German Romanticism, Friedrich Schlegel and Novalis, who had already formed the object of Benjamin’s doctoral thesis. It examines Benjamin’s final philosophical work in the light of three central topics inherited from Early German Romanticism, which have been less explored in romanticism studies and Benjamin scholarship, yet are decisive for helping clarify what is at stake in Benjamin’s text: the relation to prophecy; the question of messianism; and the heliotropism of the past. </description>
      <pubDate>vie, 23 nov 2018 12:41:28 +0100</pubDate>
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      <title>Benjamin/Foucault : histoire, discontinuité, utopie </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=903</link>
      <description>Cet article se propose de montrer qu’un dialogue « à distance » entre Benjamin et Foucault peut être construit à partir d’au moins trois thèmes. Premièrement, leur conception du moment présent, ou plus précisément, du rapport vertical que le présent institue avec le passé, et donc leur intérêt non pas tant pour une histoire des discontinuités, mais pour une vision de l’histoire comme discontinuité, dont la portée est explicitement éthico-politique. Deuxièmement, leur attention pour les – et leur volonté de donner voix aux – opprimés et aux infâmes. Troisièmement, leur vision hétérotopique ou contre-utopique de l’histoire, qui définit l’attitude messianique ou critico-expérimentale de l’historien-philosophe dont ils parlent. Nous soutenons enfin que Benjamin et Foucault ont choisi l’un et l’autre d’écrire l’histoire de façon telle qu’elle puisse produire des effets réels dans le présent, en équipant les lecteurs d’armes en vue de leur lutte contre l’oppression. This paper aims to show that a dialogue “at a distance” between Benjamin and Foucault can be constructed starting from at least three themes. First, their conception of the present moment, or more precisely, of the vertical relation that the present establishes with the past, and therefore their interest not so much in a history of discontinuities, but in a concept of history as discontinuity, whose value is explicitly ethical and political. Second, their attention for – and their willingness to give voice to – the oppressed and the infamous. Third, their heterotopic or counter-utopic way of conceiving of history, which defines the messianic or critico-experimental attitude of the historian-philosopher they talk about. Finally, I argue that both Benjamin and Foucault chose to write history in a way that allows to produce real effects in the present, providing the readers with weapons they can use in their fight against oppression. </description>
      <pubDate>sáb, 24 nov 2018 09:20:40 +0100</pubDate>
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      <title>Messianisme ou utopie ? Bensaïd et Löwy lecteurs de Benjamin  </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=907</link>
      <description>Cet article se propose de restituer sa dimension critique et politique à l’œuvre de Walter Benjamin, en mobilisant différents commentateurs engagés qui, chacun à sa manière, font un usage stratégique de ses Thèses sur le concept d’histoire. Il s’agit notamment d’élucider, avec l’aide de Michael Löwy, les enjeux du mariage « contre-nature » entre marxisme et théologie, ou encore de suivre Daniel Bensaïd dans sa relecture sécularisée et anti-utopique du messianisme benjaminien.  This article aims at restoring to the works of Walter Benjamin its critical and political dimension. To achieve this goal, different committed commentators who each in their own way make a strategic use of his Theses on the Philosophy of History have been mobilised. Among other things and with Michael Löwy, it is about shedding light on the issues of the « unnatural » alliance between marxism and thelogy, or following Daniel Bensaid in his secularised and anti-utopia reinterpretation of Benjamin’s messianism. </description>
      <pubDate>mar, 04 dic 2018 11:19:21 +0100</pubDate>
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      <title>La dixième thèse et le personnage de l’enfant </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=912</link>
      <description>Cet article propose d’explorer la dixième thèse et la présence en son sein du personnage de l’enfant. Nous apprenons dans celle-ci que « l’enfant politique du siècle » a été capturé dans les mailles d’un filet. Que s’est-il passé et pourquoi est-il primordial de le délivrer ? Telle est la question à laquelle nous allons tenter de répondre. Ce faisant, nous voulons redonner toute son importance au personnage de l’enfant au sein des thèses. Pour ce faire, nous avons divisé notre article en trois parties. Dans chacune d’entre elles, nous développons une facette du personnage de l’enfant afin de montrer comment celui-ci s’est construit progressivement dans la pensée de Benjamin et afin de tenter de dévoiler tout ce que peut signifier sa présence ici. Les textes choisis sont présentés selon la chronologie de leur écriture et ce pour mettre en évidence la manière par laquelle de nouvelles dimensions viennent successivement s’ajouter et enrichir le personnage benjaminien de l’enfant. La première partie constitue les prolégomènes de notre approche et développe les éléments qui caractérisent fondamentalement le personnage de l’enfant chez Benjamin. La deuxième prend une tournure politique et s’intéresse à « l’enfant en tant que collectif ». Elle nous permet de dresser des parallèles entre le personnage de l’enfant et des communautés d’adultes. Enfin dans la troisième partie, nous développons le thème de « l’enfant passeur » dans la perspective d’une captation de l’histoire. Tout ce parcours est convoqué dans notre conclusion. Les différentes dimensions développées dans ces trois parties y sont articulées et ce afin de montrer comment celles-ci éclairent la présence de l’enfant dans la dixième thèse et nous permettent de répondre à la question que nous avons posée au début de notre cheminement.  This paper aims at exploring the tenth thesis and the presence of the child character. We learn that the « political child of the century » was caught in net meshes. Why did it happen and why is it so important to set him free? That’s the question we want to answer. At the same time, we want to give back fair importance to the child character. We divided our paper in three parts. In each of those, we develop one aspect of this character. We want to demonstrate how he developed progressively in Benjamin’s mind. We want also to show what means his presence in the thesis. We present the texts according to their writing chronology to point out how new dimensions are added one after the other and make child character more complex. The first part is equivalent to the prolegomena of our development. It introduces the main traits of the child character. The second one takes political shape by looking at « child as collective ». We will draw up parallels between childs and adults communities. At last, in our third part, we develop child as a transmitter between generations in the perspective of history practice. We call this whole path back in our conclusion. We will articulate the different dimensions and show how they clarify the presence of the child character in the tenth thesis. So, we expect to answer the question we asked at the beginning of our article. </description>
      <pubDate>mar, 04 dic 2018 11:55:58 +0100</pubDate>
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      <title>L’art de citer selon Benjamin </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=916</link>
      <description>Les problèmes soulevés par Benjamin en 1940 à propos du « concept d’histoire » sont au moins double : l’un – politique – porte sur le rapport entre théorie de l’histoire et pratique révolutionnaire, l’autre – métaphysique – sur l’articulation entre un axe profane et un axe sacré (ou « messianique ») du temps historique. L’article propose de surmonter ces difficultés liées au concept d’histoire en s’aidant de la catégorie de « citation », dont Benjamin fait un usage discret mais néanmoins déterminant dans les Thèses. Un examen attentif des Thèses XIV, XV et III montre en effet que la citation comme manière d’actualiser le passé est une technique partagée aussi bien par l’historien matérialiste que par le penseur révolutionnaire, et que la « citabilité » (Zitierbarkeit) intégrale du passé constitue l’une des marques essentielles de l’âge messianique.  The problems raised by Benjamin in 1940 about the « concept of history » are at least twofold: the first – political – one concerns the relationship between theory of history and revolutionary practice, the second – metaphysical – one the articulation between a profane and a sacred (or “messianic”) dimension of historical time. This paper tries to overcome those difficulties related to the concept of history by the means of the notion of “citation” of which Benjamin made a discrete but nevertheless decisive use in his Theses. A close examination of the Theses XIV, XV, and III shows indeed that citation as actualizing the past is a technique used by the materialist historian as well as the revolutionary thinker, and that the overall “citability” (Zitierbarkeit) of the past is an essential feature of the messianic age.  </description>
      <pubDate>mar, 04 dic 2018 15:01:18 +0100</pubDate>
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      <title>L’exception comme heuristique pour l’historien révolutionnaire </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=919</link>
      <description>La huitième thèse de l’écrit sur l’histoire de Benjamin est construite autour d’un programme philosophique aux allures paradoxales : généraliser l’état d’exception. Cet état d’exception « réel » ou « véritable » (wirklich) dont la tradition des opprimés porte la mémoire, il revient à celui qui tâche d’écrire l’histoire de le faire advenir, ce qui exige d’abord un concept de l’histoire qui y corresponde. Le présent article cherche à contribuer à éclaircir quelques unes des prémisses implicites de l’heuristique de l’exception et de l’ironie mise en œuvre par Benjamin dans les thèses sur l’histoire. The philosophical program that lies at the core of the eighth thesis on history of Walter Benjamin has a quite paradoxical title: generalising the state of exception. The “real” or “true” state of exception, belonging to the tradition of the oppressed people requires from anyone striving to write history a new concept of history corresponding to that tradition. The present paper tries to clarify some of the implicit presuppositions of exception and irony as a methodological point of view by Benjamin in this writing. </description>
      <pubDate>jue, 13 dic 2018 10:50:56 +0100</pubDate>
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      <title>« Véritable état d’exception », « violence pure » et « rédemption » </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=925</link>
      <pubDate>jue, 13 dic 2018 12:47:27 +0100</pubDate>
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      <title>Introduction – Walter Benjamin. Autour du concept d’histoire. </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1036</link>
      <pubDate>lun, 26 ago 2019 22:49:50 +0200</pubDate>
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      <title>Michèle Riot-Sarcey ou le projet d’une écriture benjaminienne de l’histoire </title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=926</link>
      <pubDate>jue, 13 dic 2018 14:42:51 +0100</pubDate>
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