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    <title>language</title>
    <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=951</link>
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    <language>fr</language>
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      <title>L’antre matriciel chez Malinconi et Vandamme</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=1241</link>
      <description>Dans l'imaginaire contemporain, la cuisine de la maison familiale demeure un espace essentiellement féminin, peu propice aux activités intellectuelles. Nous deux de Nicole Malinconi et Ma mère à boire de Régine Vandamme usent toutefois de la puissance subversive de ce discrédit pour représenter la cuisine comme un ventre, sur lequel la mère règne, souveraine. Cet article a pour objectif d'interroger, à partir de l'inscription problématique du couple actantiel mère-fille au sein de cet espace, à la fois l'adéquation de l'une au regard des catégories socialement circonscrites de « femme » et de « mère » et la possibilité pour l'autre d’acquérir une position autonome dans le langage, libérée de l'emprise aliénante de la mère. In the contemporary imaginary the household kitchen remains an essentially female domain, inauspicious to intellectual activities. Interestingly, Nicole Malinconi in Nous deux and Régine Vandamme in Ma mère à boire use the powerful subversion of this discredit to depict the kitchen space as a maternal womb on which the mother rules sovereignly. On the basis of the problematic process of the mother-daughter relationship within this space, this article questions the (in)adequacy of the former in view of the socially confined categorisation of “woman” and “mother” and the potential acquisition for the latter of an autonomous stance within language, released from the mother’s alienated stranglehold. </description>
      <pubDate>di, 09 jun 2020 21:44:38 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>wo, 24 dec 2025 12:21:51 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Le langage au pouvoir</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=945</link>
      <description>Cet article est consacré à une analyse des différentes strates de la lecture que Foucault opère de quelques textes de Jean-Pierre Brisset. Nous montrons notamment comment cette lecture stratifiée nous donne à percevoir quelque chose de la question du langage, et même de cet être du langage dont il est tant question dans les dits et écrits littéraires de Foucault au début des années soixante. Mais nous montrons également comment cette lecture nous fait accéder à d’autres dimensions, peut-être insoupçonnées, du délire brissetien, - des dimensions par lesquelles ce délire communique avec l’ordre des discours et avec le pouvoir qui s’y loge.  This article is devoted to an analysis of the different strata of Foucault's reading of some of Jean-Pierre Brisset's texts. In particular, we show how this stratified reading gives us to perceive something about the question of language, and even about that being of language that is so much discussed in Foucault's literary writings in the early 1960s. But we also show how this reading leads us to other, perhaps unsuspected, dimensions of the Brissetian delirium - dimensions by which this delirium communicates with the order of discourses and with the power within it.  </description>
      <pubDate>di, 23 jul 2019 17:30:18 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>di, 16 dec 2025 11:48:33 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Une fidélité de Foucault à Nietzsche : le langage comme fil conducteur généalogique</title>
      <link>https://popups.uliege.be/0774-7136/index.php?id=953</link>
      <description>Cet article vise à montrer que Foucault a pris au sérieux, dans ses propres généalogies, un aspect méthodologique crucial de la Généalogie de la morale de Nietzsche, qui est le fait que la relative stabilité des formes linguistiques par rapport aux mutations du sens peut servir de fil conducteur au généalogiste dans sa recherche de traces du devenir. Pour ouvrir ce champ d’investigation, il faut commencer par se libérer du préjugé du mot, c’est à dire de l’illusion qu’un universel invariant serait attaché à chaque vocable (par exemple « le bien » chez Nietzsche ou « l’État » chez Foucault). Si les mots n’ont pas de signification idéale qui les arracherait en droit à l’histoire, mais sont, au contraire, un « pouvoir dont on cherche à s’emparer », alors l’histoire des mots est significative en elle même, ou mieux : elle est, à bien des égards, l’histoire même que nous devons raconter.  This paper aims at showing that Foucault took seriously, in his own genealogies, a crucial methodological aspect of Nietzsche’s Genealogy of Morals, which is the fact that the relative stability of linguistic forms compared to semantic mutations can be used as a guiding thread by the genealogist in his quest for traces of becoming. To open this field of investigation, one must first overcome the prejudice of the word, namely the illusion that an unchanging universal is attached to every term (for example “the good” in Nietzsche or “the state” in Foucault). If words do not have an ideal meaning which would extract them by right from history, but are, on the contrary, a “power which is to be seized”, then the history of words is significant in itself, or better: it is, in many respects, the very history we have to tell.  </description>
      <pubDate>di, 23 jul 2019 17:55:14 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ma, 15 dec 2025 20:24:30 +0100</lastBuildDate>
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