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    <title>BASE</title>      
    <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/1780-4507</link>    
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    <language>fr</language>                
    <item>      
      <title>Women’s empowerment &amp;amp; land rights in the agricultural sector in Benin</title>      
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      <description>Description of the subject. Women’s empowerment in sub-Saharan Africa, and particularly in Benin, remains limited, largely due to uncertainty about the key factors that could strengthen it. One crucial factor is women’s access to secure land tenure rights, especially in rural areas. Although current laws grant equal land rights, customary practices and village autonomy weaken these rights for women, exposing them to discrimination and higher land insecurity. Land ownership does not necessarily guarantee tenure security for women, an issue that has received little attention. Objectives. This study aims to analyze whether land rights (inheritance, purchase, gift) improve women’s empowerment in the agricultural sector in Benin. Method. The study uses data from 2,819 households, including 899 female-headed households, collected in 2021 across 44 communes in Benin. Women’s empowerment is measured using the Women’s Empowerment in Agriculture Index (WEAI), while its determinants are analyzed using a logit model. Results. Three key findings emerge. Only 4.78% of rural women participate in household decision-making. Women with full land ownership (through purchase, gift, or inheritance) show higher levels of empowerment. Income from owned land enhances tenure security and positively impacts women’s decision-making power. Conclusions. These results suggest that inclusive land policies strengthening tenure security are crucial not only for increasing women’s empowerment but also for improving the well-being of women, households, communities, and the rural economy, while helping to reduce gender gaps within families. Autonomisation et droits fonciers des femmes dans le secteur agricole au Bénin Description du sujet. En Afrique subsaharienne, notamment au Bénin, l’autonomisation des femmes reste limitée à cause de l’incertitude concernant les facteurs clés comme l’accès sécurisé à la terre. Malgré des lois égalitaires, les coutumes et l’autonomie villageoise fragilisent leurs droits, entraînant des discriminations et des insécurités foncières persistantes, un problème encore peu étudié. Objectifs. Cette étude vise à analyser si les droits fonciers (héritage, achat, donation) améliorent l’autonomie des femmes dans le secteur agricole au Bénin. Méthode. L’analyse repose sur des données collectées en 2021 auprès de 2 819 ménages dont 899 représentés par des femmes, répartis dans 44 communes du Bénin. L’autonomisation des femmes est mesurée à l’aide de l’indice WEAI (Women’s Empowerment in Agriculture Index) et les déterminants par un modèle logit. Résultats. Trois principaux résultats se dégagent de l’étude. Seulement 4,78 % des femmes rurales participent aux prises de décision au sein de leur ménage ; les femmes disposant d’une pleine propriété foncière (acquise par achat, don ou héritage) présentent des niveaux plus élevés d’autonomisation ; les revenus issus de la propriété foncière renforcent la sécurité foncière et ont un effet positif sur le pouvoir décisionnel des femmes. Conclusions. Ces résultats suggèrent que des politiques foncières inclusives renforçant la sécurité foncière sont essentielles non seulement pour accroître l’autonomisation des femmes mais aussi pour améliorer le bien-être des femmes, des ménages, des communautés et de l’économie rurale, tout en contribuant à réduire les inégalités de genre au sein des familles. </description>      
      <pubDate>Thu, 25 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Promotion of carob (Ceratonia siliqua L.) seedling growth by Streptomyces</title>      
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      <description>Description of the subject. The sustainable rehabilitation of degraded soils is a major challenge. This study aims to evaluate the potential of indigenous plant-bacteria symbiotic associations for the phytoremediation of a degraded site.  Objectives. To isolate and select Plant Growth-Promoting (PGP) bacterial strains adapted to local conditions to enhance the establishment of carob trees (Ceratonia siliqua), a species of significant socio-economic interest. Method. Sixty-four isolates consisting of actinobacteria or Pseudomonas fluorescens were obtained from the rhizosphere of pioneer legumes (Lotus creticus, Retama monosperma) from the site. A phenotypic screening assessed their PGP traits (indole-3-acetic acid [IAA] production, phosphate solubilization, fungal antagonism). The most promising isolates were used to inoculate carob seedlings grown for two months in a nursery on a sterilized substrate composed of the site's native alkaline and infertile soil. Growth parameters were measured and analyzed by Principal Component Analysis (PCA). Results. The screening identified isolates with complementary profiles: RP5 (high IAA production: 36.09 µg·mL-1), RP1 (phosphate solubilization: halo of 11 mm), and CAARL30 (antagonistic activity against Alternaria alternata, Aspergillus sp., Cladosporium sp., and Fusarium sp.). Isolate CAARL35 (Streptomyces sp.) showed a balanced profile of both IAA production and phosphate solubilization. Nursery trials confirmed the effectiveness of the inoculations. PCA identified the most effective treatments: isolate CAARL35, isolates RP1, RP2, RP5 (P. fluorescens), and the synergistic combination GAL4+RP1. Inoculation with CAARL35 induced the most significant improvements, increasing dry biomass by up to 41%, root length by 35%, and the number of leaflets by 77% compared to the non-inoculated control. Conclusions. This study demonstrates the potential of indigenous rhizobacterial strains, particularly Streptomyces sp. CAARL35, as an effective bioinoculant for enhancing carob tree growth under stressful soil conditions. The selection of high-performing plant-bacteria partnerships, adapted to local edaphic constraints, provides a promising and eco-friendly strategy for the rehabilitation of degraded ecosystems. Promotion de la croissance des plantules du caroubier (Ceratonia siliqua L.) par Streptomyces spp. et Pseudomonas fluorescens dans un sol alcalin et infertile Description du sujet. La réhabilitation durable des sols dégradés constitue un enjeu majeur. Cette étude vise à évaluer le potentiel de couples symbiotiques plantes-bactéries indigènes pour la phytoremédiation d'un site dégradé.  Objectifs. Isoler et sélectionner des souches bactériennes promotrices de la croissance des plantes (PGP) adaptées aux conditions locales afin d'améliorer l'établissement du caroubier (Ceratonia siliqua), une espèce d'intérêt socio-économique. Méthode. Soixante-quatre isolats d'actinobactéries ou de Pseudomonas fluorescens ont été isolés de la rhizosphère de légumineuses pionnières (Lotus creticus, Retama monosperma) du site. Un criblage phénotypique a évalué leurs traits PGP (production d'acide indole-acétique - AIA, solubilisation du phosphate, antagonisme fongique). Les isolats les plus performants ont été utilisés pour inoculer des plants de caroubier cultivés pendant deux mois en pépinière sur un substrat constitué du sol alcalin et infertile du site, préalablement stérilisé. Les paramètres de croissance ont été mesurés et analysés par Analyse en Composantes Principales (ACP). Résultats. Le criblage a identifié des isolats aux profils complémentaires : RP5 (production élevée d'AIA : 36,09 µg·mL-1), RP1 (solubilisation du phosphate : halo de 11 mm) et CAARL30 (activité antagoniste contre Alternaria alternata, Aspergillus sp., Cladosporium sp. et Fusarium sp.). L'isolat CAARL35 (Streptomyces sp.) a montré un équilibre entre la production d'AIA et la solubilisation du phosphate. Les tests en pépinière ont confirmé l'efficacité des inoculations. L'ACP a désigné les traitements les plus performants : l'isolat CAARL35, les isolats RP1, RP2, RP5 (P. fluorescens) et la combinaison synergique GAL4+RP1. L'inoculation avec CAARL35 a induit les améliorations les plus significatives, augmentant jusqu'à 41 % la biomasse sèche, 35 % la longueur racinaire et 77 % le nombre de folioles par rapport au témoin non inoculé. Conclusions. Cette étude démontre le potentiel de souches bactériennes rhizosphériques indigènes, en particulier la souche Streptomyces sp. CAARL35, comme bio-inoculant efficace pour améliorer la croissance du caroubier dans des conditions de sol stressantes. La sélection de couples performants plante-bactérie, adaptés aux contraintes édaphiques locales, offre une stratégie prometteuse et écologique pour la réhabilitation des écosystèmes dégradés. </description>      
      <pubDate>Wed, 17 Jun 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Physical weed control: a review in Belgian conditions. Part 1: Specificities of Walloon agriculture and their impact on the potential of physical weeding</title>      
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      <description>Introduction. The use of herbicides has been called into question due to their impact on health and the environment. Physical weeding solutions are an alternative which are still rarely used in Belgium. Agriculture and the regional context in which it develops has an impact on farmers' ability to integrate physical weeding tools into their crop management practices. Literature. External or internal factors related to farms can help explain the limited use of alternatives to chemical weeding. Soil characteristics, particularly clay content, surface stone load and the presence of slopes, all have an impact on the feasibility of using mechanical weeding tools that interact with the soil. Climate is also a limiting factor, as it reduces the time windows available for successful weeding operations. Intrinsic characteristics of farms, such as crop rotation, farm size, labour structure, and profitability, also help explain the potential for introducing physical weeding in Wallonia. Conclusion. Wallonia presents opportunities for the deployment of physical weed control solutions. Its potential expressed in terms of suitable agricultural area is estimated at 42% of the usable agricultural land, mainly concentrated in the Limoneuse and Sablo-limoneuse agricultural regions. The climate is an obstacle to the widespread use of physical weed control in Wallonia. Regardless of the agricultural region, it can be observed that the number of available days for successful physical weeding is zero in some years. A more specific analysis of the structure of specialized field-crop-farms shows that their diversified crop rotation is favourable for the introduction of physical weed control and they generally have sufficient resources, both human and financial, to support the integration of these new techniques and tools into crop management practices. Lutte physique contre les mauvaises herbes : une revue dans des conditions belges. Partie 1 : spécificités de l’agriculture wallonne et leur impact sur le potentiel du désherbage physique Introduction. L’utilisation des herbicides est remise en question en raison de leur impact sur la santé et l’environnement. Les solutions de désherbage physique sont une alternative encore peu utilisée en Belgique. L’agriculture et le contexte régional dans lequel elle se développe ont un impact sur la possibilité qu’ont les agriculteurs d’intégrer des outils de désherbage physique dans leurs pratiques culturales. Littérature. Des facteurs externes ou internes aux exploitations agricoles peuvent expliquer le manque d’utilisation des alternatives au désherbage chimique. Les caractéristiques pédologiques, et notamment la teneur en argile, la charge caillouteuse superficielle et la présence de pentes, ont un impact sur la possibilité d’utiliser les outils de désherbage mécanique qui interagissent avec le sol. Le climat est également un facteur qui limite les plages disponibles pour une bonne réussite du désherbage. Les caractéristiques intrinsèques des fermes telles que leur assolement, leur taille, la structure de leur main-d’œuvre ou encore leur rentabilité permettent également d’expliquer le potentiel d’introduction du désherbage physique en Wallonie. Conclusions. La Wallonie offre des opportunités pour le déploiement de solutions de désherbage physique. Son potentiel exprimé en termes de superficie agricole adaptée est estimé à 42 % de la surface agricole utile, principalement concentrée dans les régions agricoles Limoneuse et Sablo-limoneuse. Le climat est un obstacle à la généralisation du désherbage physique en Wallonie. Quelle que soit la région agricole, il est observé que le nombre de jours disponibles pour une bonne réussite du désherbage physique est nul certaines années. Une analyse plus spécifique de la structure des fermes spécialisées dans les grandes cultures permet de constater que leur assolement diversifié est favorable à l'introduction du désherbage physique et qu'elles disposent généralement de ressources suffisantes, tant humaines que financières, pour soutenir l'intégration de ces nouvelles techniques et outils dans les itinéraires culturaux. </description>      
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Physical weed control: a review in Belgian conditions. Part 2: Technical description of implements, effectiveness and selectivity</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/1780-4507/index.php?id=21958</link>      
      <description>Introduction. Among alternatives to chemical weeding, a diverse range of physical solutions exists or is being developed and evolves rapidly through the integration of new technologies. Literature. The physical weeding solutions can be used on various crops and at different stages of their development. Their effectiveness and selectivity depend on factors relating to the tools used and their settings, as well as external factors. This literature review provides a technical inventory of physical weed control solutions that are suitable for crop rotations in Wallonia.  Conclusions. It appears that many physical tools for managing weeds are well suited to the crop rotations in Wallonia. Several publications have proven that mechanical weeding methods are a credible alternative to the use of synthetic herbicides and have a high degree of selectivity when used correctly. However, the effectiveness of mechanical intra row weeding remains lower, and its success is more dependent on pedoclimatic conditions. Performance is limited by the working widths and velocity of the tools. These two aspects affect working time. When coupled with the limited availability of agricultural labour, it represents a real challenge. In terms of development prospects, new technologies associated with automation have the potential to improve the quality of physical weeding, while reducing the need for labour. Lutte physique contre les mauvaises herbes : une revue dans les conditions belges. Partie 2 : description technique des outils, efficacité et sélectivité  Introduction. Parmi les alternatives au désherbage chimique, une gamme variée de solutions physiques existe ou est en cours de développement, et évolue rapidement grâce à l'intégration de nouvelles technologies.  Littérature. Les solutions physiques de désherbage peuvent être utilisées sur différentes cultures et à différents stades de leur développement. Leur efficacité et leur sélectivité dépendent de facteurs liés aux outils utilisés et à leur réglage, ainsi que de facteurs externes. Cette revue de la littérature dresse un inventaire technique des solutions physiques de désherbage adaptées aux rotations wallonnes. Conclusions. Il apparait que beaucoup d’outils de gestion physique des adventices sont bien adaptés aux grandes cultures présentes en Wallonie. Plusieurs études scientifiques démontrent que les méthodes de désherbage mécanique constituent une alternative crédible à l’utilisation d’herbicides de synthèse et présentent une sélectivité élevée lorsqu’elles sont utilisées adéquatement. Cependant, l’efficacité du désherbage mécanique reste réduite sur le rang des cultures et son succès est plus dépendant des conditions pédoclimatiques. Les performances de chantier sont limitées par les largeurs et vitesses de travail des outils. Ces deux aspects ont un impact sur le temps de travail. Combiné avec le manque de disponibilité de main-d’œuvre en agriculture, cela représente un véritable défi. En termes de perspectives de développement, les nouvelles technologies associées à l'automatisation ont le potentiel d'améliorer la qualité du désherbage physique, tout en réduisant le besoin de main-d'œuvre. </description>      
      <pubDate>Tue, 12 May 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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    <item>      
      <title>Floristic characterisation and population status of Erythrina senegalensis DC. and Erythrina sigmoidea Hua in the Guiriko region (Burkina Faso)</title>      
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      <description>Description of the subject. The dependence of populations on natural formations affects the survival of plant species.  Objectives. The objectives are to characterize the flora of plant formations with Erythrina senegalensis and Erythrina sigmoidea in the Guiriko region and to analyze the current state of their populations in order to guide their conservation. Method. Floristic and dendrometric data were collected following a targeted sampling after a survey of Erythrina plant formations. The plant formations selected for the study were the classified forests of Péni, Dindéresso, Kuinima, Kou, and the sacred woods of the sandstone hills of Kôrô. Results. A weakly similar floristic diversity (Cs = 0.45) with 213 and 165 species, respectively, in the E. senegalensis formation and the E. sigmoidea formation was observed with Rubiaceae, Combretaceae, Fabaceae-ceasalpinioideae, Anacardiaceae, Fabaceae-faboideae, and Fabaceae-mimosoideae as dominant families. The most dominant biological types are the Phanerophytes. A regressive population dynamic characterized by a near absence of large-diameter individuals and adult individual densities of 25.48 individuals·ha-1 for E. senegalensis and 13.15 individuals·ha-1 for E. sigmoidea was observed. The low densities of juveniles (&lt; 50 individuals·ha-1) and the low renewal potentials (&lt; 2 individuals·ha-1) observed constitute a major risk to the survival of Erythrina populations. The populations of E. senegalensis are more subject to debarking (13.30% of plants), while that of E. sigmoidea is more subject to bush fires (88% of plants).  Conclusions. The renewal of these species is seriously compromised in the Guiriko region. Studies must be carried out on their regeneration modes, and special protection measures must be taken in conjunction with the populations to conserve and sustainably manage them. Caractérisation floristique et états des populations d’Erythrina senegalensis DC. et d’Erythrina sigmoidea Hua dans la région du Guiriko (Burkina Faso) Description du sujet. La dépendance des populations vis-à-vis des formations naturelles affecte la survie des espèces végétales.  Objectifs. Les objectifs sont de caractériser la flore des formations végétales à Erythrina senegalensis et Erythrina sigmoidea dans la région du Guiriko et d’analyser l’état actuel de leurs populations en vue d’orienter leur conservation. Méthode. Les données floristiques et dendrométriques ont été collectées suivant un échantillonnage orienté à la suite d’une prospection des formations végétales à Erythrina. Les formations végétales retenues pour l’étude ont été les forêts classées de Péni, Dindéresso, Kuinima, Kou et les bois sacrés des collines gréseuses de Kôrô.  Résultats. Une diversité floristique faiblement similaire (Cs = 0,45) avec 213 et 165 espèces respectivement dans la formation à E. senegalensis et dans la formation à E. sigmoidea a été observée avec les Rubiaceae, les Combretaceae, les Fabaceae-ceasalpinioideae, les Anacardiaceae, les Fabaceae-faboideae et les Fabaceae-mimosoideae comme familles dominantes. Les types biologiques les plus dominants sont les Phanérophytes. Une dynamique en régression des populations avec une quasi-absence d’individus de gros diamètres et des densités d’individus adultes de 25,48 individus·ha-1 pour E. senegalensis et 13,15 individus·ha-1 pour E. sigmoidea a été obtenue. Les faibles densités des juvéniles (&lt;&lt; 50 individus·ha-1) et les faibles potentiels de renouvellement (&lt; 2 individus·ha-1) observés constituent un risque majeur pour la survie des populations d’Erythrina. Les populations de E. senegalensis sont plus sujettes à l’écorçage (13,30 % des individus) tandis que celles de E. sigmoidea présentent des impacts de feux de brousse (88 % des individus).  Conclusions. Le renouvellement de ces espèces est gravement compromis dans la région du Guiriko. Des études doivent être menées sur leur mode de régénération et des mesures de protection doivent être prises de concert avec les populations pour leur conservation et gestion durable. </description>      
      <pubDate>Thu, 23 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Preserving the ecological diversity of cocoa farms: do socio-economic factors matter in Côte d'Ivoire?</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/1780-4507/index.php?id=21910</link>      
      <description>Description of the subject. Tree diversity is essential for maintaining ecological richness and the survival of threatened species. Identifying the factors that favour it is therefore necessary to better guide agricultural policies. Objectives. The aim of this study is to analyse the determinants of tree diversity in the cocoa-growing areas of Côte d'Ivoire Method. The data used come from a survey of 150 cocoa farmers selected in the localities of Bonon, Biankouma and Soubré. These sites were chosen according to an East-West gradient corresponding to the evolution of the cocoa loop in Côte d'Ivoire. Floristic inventories were carried out in the cocoa farms of the selected farmers in order to determine floristic diversity. A Kruskal-Wallis test was performed to compare the farms and multiple linear regression was used to identify the determinants of this diversity. Results. The Biankouma zone has a higher diversity index, both regionally (5.12) and by plot (3.47), compared with the other two zones, the Soubré zone (4.69 regionally and 3.11 by plot) and the Bonon zone (4.22 regionally and 2.98 by plot). This result reflects a decline in floristic diversity as a function of the history of cocoa production. Regression analysis reveals that experience in cocoa production and the density of associated crops have a negative influence on farm diversity. Conversely, the number of associated tree species, the level of education and the distance separating the fields from nearby towns have a positive impact on this diversity. Conclusions. This study recommends promoting agroforestry to diversify cocoa farms. Agroforestry programmes should also focus on farms close to urban centres, to reconcile production goals with biodiversity conservation. Préserver la diversité écologique des plantations de cacao : les facteurs socio-économiques ont-ils une importance en Côte d’Ivoire ? Description du sujet. La diversité des arbres est essentielle au maintien de la richesse écologique et à la survie des espèces menacées. Il est donc nécessaire d’identifier les facteurs qui la favorisent afin de mieux orienter les politiques agricoles. Objectifs. L’objectif de cette étude est d’analyser les déterminants de la diversité arborée dans les zones cacaoyères de Côte d’Ivoire. Méthode. Les données utilisées proviennent d’une enquête menée auprès de 150 producteurs de cacao sélectionnés dans les localités de Bonon, Biankouma et Soubré. Ces sites ont été choisis selon un gradient Est-Ouest correspondant à l’évolution de la boucle cacaoyère en Côte d’Ivoire. Des inventaires floristiques ont été réalisés dans les plantations de cacao des producteurs sélectionnés afin de déterminer la diversité floristique. Un test de Kruskal-Wallis a été effectué pour comparer les exploitations et une régression linéaire multiple a été utilisée pour identifier les déterminants de cette diversité. Résultats. La zone de Biankouma présente un indice de diversité plus élevé, tant au niveau régional (5,12) qu’à l’échelle des parcelles (3,47), comparativement aux deux autres zones, la zone de Soubré (4,69 au niveau régional et 3,11 par parcelle) et la zone de Bonon (4,22 au niveau régional et 2,98 par parcelle). Ce résultat reflète un déclin de la diversité floristique en fonction de l’histoire de la production cacaoyère. L’analyse de régression révèle que l’expérience dans la production de cacao et la densité des cultures associées exercent une influence négative sur la diversité des exploitations. En revanche, le nombre d’espèces arborées associées, le niveau d’instruction et la distance séparant les champs des centres urbains voisins ont un impact positif sur cette diversité. Conclusions. Cette étude recommande la promotion de l’agroforesterie afin de diversifier les plantations de cacao. Les programmes d’agroforesterie devraient également cibler les exploitations situées à proximité des centres urbains afin de concilier les objectifs de production avec la conservation de la biodiversité. </description>      
      <pubDate>Thu, 09 Apr 2026 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Vers une souveraineté alimentaire durable : opportunités et défis de la filière rizicole en République Démocratique du Congo (synthèse bibliographique)</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/1780-4507/index.php?id=21844</link>      
      <description>Introduction. Le riz, principalement représenté par deux espèces, Oryza sativa (asiatique) et Oryza glaberrima (africaine), constitue une céréale stratégique pour la sécurité alimentaire mondiale. L’espèce O. sativa est consommée par près de la moitié de la population mondiale. En Afrique, et particulièrement en République Démocratique du Congo (RDC), la demande en riz augmente rapidement sous l’effet combiné de la croissance démographique, de l’urbanisation et de l’évolution des régimes alimentaires. Toutefois, la production locale demeure insuffisante pour répondre à la demande nationale. Cet article examine les opportunités offertes par la filière rizicole en RDC ainsi que les contraintes structurelles qui en limitent le développement. Littérature. La RDC bénéficie de conditions agroécologiques diversifiées, de terres fertiles et d’une demande urbaine en expansion, favorables à la production rizicole. Cependant, plusieurs contraintes techniques et institutionnelles freinent son essor : faiblesse des pratiques culturales, accès limité aux semences de qualité, dégradation des sols, insécurité foncière, dollarisation de l’économie, déficits d’irrigation et de financement ainsi qu’une mauvaise qualité du riz local.  Conclusions. Malgré un potentiel rizicole considérable, la RDC reste dépendante des importations. Le développement durable de la filière passe par l’amélioration coordonnée de l’ensemble des maillons de la chaîne de valeur, l’investissement dans la transformation locale et la mise en œuvre de politiques agricoles cohérentes favorisant la compétitivité et la souveraineté alimentaire. Towards sustainable food sovereignty: opportunities and challenges of the rice sector in the Democratic Republic of Congo. A review Introduction. Rice, mainly represented by two species — Oryza sativa (Asian) and Oryza glaberrima (African) — is a strategic cereal for global food security. The species O. sativa is consumed by nearly half of the world’s population. In Africa, and particularly in the Democratic Republic of Congo (DRC), the demand for rice is rapidly increasing due to the combined effects of population growth, urbanization, and changing dietary patterns. However, local production remains insufficient to meet national demand. This article examines the opportunities offered by the rice sector in the DRC as well as the structural constraints that limit its development. Literature. The DRC benefits from diverse agroecological conditions, fertile land, and a growing urban demand, all of which are favorable to rice production. However, several technical and institutional constraints hinder its expansion: weak cultivation practices, limited access to quality seeds, soil degradation, land tenure insecurity, the dollarization of the economy, irrigation and financing deficits, and the poor quality of locally produced rice. Conclusions. Despite considerable potential for rice production, the DRC remains dependent on imports. The sustainable development of the rice sector requires coordinated improvements across all segments of the value chain, investment in local processing, and the implementation of coherent agricultural policies that promote competitiveness and food sovereignty. </description>      
      <pubDate>Thu, 26 Mar 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Caractérisation de la distribution spatiale de Prioria balsamifera (Vermoesen) Breteler et Prioria oxyphylla (Harms) Breteler dans la Réserve Forestière de Yoko (République Démocratique du Congo)</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/1780-4507/index.php?id=21770</link>      
      <description>Description du sujet. L’étude de la distribution spatiale des arbres apporte des informations sur l’écologie des espèces et la dynamique forestière. Sa connaissance est importante pour la gestion durable des grands arbres africains dont Prioria balsamifera (Vermoesen) Breteler et Prioria oxyphylla (Harms) Breteler font partie.  Objectifs. Cette étude visait à (i) caractériser le modèle de distribution spatiale de P. balsamifera et P. oxyphylla, (ii) mettre en évidence leurs relations intraspécifiques et interspécifiques et (iii) identifier les facteurs environnementaux pouvant expliquer leur structure spatiale.  Méthode. La fonction de corrélation par paires univariée et bivariée a été utilisée pour caractériser le modèle de distribution spatiale. Le modèle linéaire généralisé avec une distribution de Poisson et le test de randomisation par translation toroïdale ont permis de mettre en évidence les effets des facteurs environnementaux sur la structure spatiale de Prioria.  Résultats. Chaque espèce de Prioria présente une structure spatiale agrégée et une autocorrélation spatiale des diamètres des troncs, tout en partageant un même micro-habitat. Leur coexistence pourrait être facilitée par la différenciation de traits fonctionnels, P. balsamifera et P. oxyphylla présentant, respectivement, des stratégies acquisitive et conservatrice des ressources. Il existe une attraction entre les jeunes et les adultes de P. balsamifera dans un rayon de 500 m ; une tendance moins marquée chez P. oxyphylla. Enfin, l’abondance des individus de P. balsamifera et P. oxyphylla est significativement liée à l’altitude.  Conclusions. Cette étude montre que la distribution spatiale de ces deux espèces de Prioria est liée à l’altitude et leur coexistence est facilitée par une certaine différenciation de niche écologique.  Characterization of the spatial distribution of Prioria balsamifera (Vermoesen) Breteler and Prioria oxyphylla (Harms) Breteler in the Yoko Forest Reserve (Democratic Republic of Congo) Description of the subject. The study of the spatial distribution of trees provides information on species ecology and forest dynamics. Such knowledge is important for the sustainable management of large African trees, including Prioria balsamifera (Vermoesen) Breteler and Prioria oxyphylla (Harms) Breteler. Objectives. This study aimed to (i) characterize the spatial distribution patterns of P. balsamifera and P. oxyphylla, (ii) highlight their intraspecific and interspecific relationships, and (iii) identify environmental factors that may explain their spatial structure. Method. Univariate and bivariate pair correlation functions were used to characterize spatial distribution patterns. Generalized linear models with a Poisson distribution, together with toroidal shift randomization tests, were applied to assess the effects of environmental factors on the spatial structure of Prioria. Results. Each Prioria species exhibits an aggregated spatial structure and spatial autocorrelation of trunk diameters, while sharing the same microhabitat. Their coexistence may be facilitated by functional trait differentiation, with P. balsamifera and P. oxyphylla displaying acquisitive and conservative resource-use strategies, respectively. An attraction between juveniles and adults of P. balsamifera was observed within a 500 m radius, with a less pronounced trend in P. oxyphylla. Finally, the abundance of individuals of both P. balsamifera and P. oxyphylla is significantly related to altitude. Conclusions. This study shows that the spatial distribution of these two Prioria species is linked to altitude, and that their coexistence is facilitated by some degree of ecological niche differentiation. </description>      
      <pubDate>Tue, 24 Feb 2026 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Analyse des tendances séculaires de l'évolution de la pluviosité dans les zones steppiques de l'Algérie</title>      
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      <description>Description du sujet. L'Afrique du Nord, notamment l'Algérie, représente l’une des régions les plus défavorisées en termes de ressources hydriques. Dans le contexte du réchauffement climatique, il est important de comprendre et de situer l'évolution séculaire de la pluviométrie dans les régions steppiques arides en raison des répercussions potentielles sur le bilan hydrique.  Objectifs. Cette étude vise à répondre aux trois objectifs de travail suivants : évaluer la fiabilité des données climatiques du Climate Research Unit (CRU, Université d’East Anglia) en les comparant avec celles de l'Office National de la Météorologie (ONM, Algérie), vérifier la présence d'une tendance à l'assèchement dans les régions steppiques ainsi que l'existence d'un gradient d'assèchement en fonction de la longitude.  Méthode. Cette étude examine des séries statistiques maillées du CRU portées à une résolution spatiale de 0,5º x 0,5º (50 km x 50 km) remontant au début du vingtième siècle. Elles sont agrégées au niveau d'entités administratives, les wilayas, comprenant cinq stations dans la région occidentale, quatre stations dans la région Centre-Est ainsi que quatre stations distinctes dans la région orientale. Les données s'étendent de 1901 à 2021 et concernent 13 entités administratives provenant de l’ONM et du CRU. Les tendances ont été étudiées par les tests de Mann Kendall affinés par la méthode de Sen et le coefficient de corrélation paramétrique. Les ruptures d’homogénéité ont également été examinées. Résultats. La plupart des stations algériennes du Centre et de l'Est ne montrent aucune tendance à l'assèchement à long terme. En revanche, une telle tendance est nettement observable dans la région occidentale et augmente au fil du temps selon un gradient longitudinal de l'est vers l'ouest, ce qui corrobore les résultats rapportés dans des études antérieures. Enfin, certaines stations, qui correspondent à des entités administratives, révèlent des ruptures d’homogénéité différenciées.  Conclusions. Les tendances de la pluviométrie sur le long terme montrent des dynamiques différentes d’une région à l’autre soulignant la nécessité d'une gestion efficace des ressources hydriques. Analysis of secular trends in rainfall evolution in the steppe zones of Algeria Description of the subject. North Africa, particularly Algeria, is one of the most disadvantaged regions in terms of water resources. In the context of climate change, it is crucial to understand and contextualize the long-term evolution of rainfall in arid steppe regions due to the potential repercussions on the water balance. Objectives. This study aims to address the following three objectives: assess the reliability of climate data from the Climate Research Unit (CRU, University of East Anglia) by comparing them with data from the Algerian National Meteorological Office (ONM); investigate the presence of a drying trend in the steppe regions as well as determine whether a longitudinal gradient of increasing aridity exists, as suggested by previous studies. Method. This study analyzes gridded statistical series from the CRU, with a spatial resolution of 0.5º x 0.5º (50 km x 50 km), dating back to the early 20th century. The data are aggregated at the level of administrative entities (wilayas), including five stations in the western region, four in the Central-East, and four distinct stations in the eastern region. The datasets span from 1901 to 2021 and are sourced from both the ONM and the CRU. Trends were examined using the Mann-Kendall test refined by Sen’s slope estimator, as well as the parametric correlation coefficient. Breaks in homogeneity were also analyzed. Results. Most stations in Central and Eastern Algeria do not show any significant long-term drying trends. In contrast, such a trend is clearly observable in the western region and becomes more pronounced over time, following a longitudinal gradient from east to west. This confirms findings reported in previous studies. Additionally, some stations, corresponding to specific administrative entities, exhibit differentiated breaks in data homogeneity. Conclusions. Long-term rainfall trends reveal differentiated dynamics across regions, highlighting the need for effective water resource management. </description>      
      <pubDate>Tue, 16 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Susceptibility of some maize varieties to fall armyworm (Spodoptera frugiperda J.E. Smith) in agro-ecological zones III and V of Cameroon</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/1780-4507/index.php?id=21646</link>      
      <description>Description of the subject. The fall armyworm (FAW) is a formidable pest of cereal crops (corn). It can cause yield losses ranging from 15 to 73%. Its incidence varies from one corn variety to another, as well as from one agro-ecological zone (AEZ) to another. Objectives. Evaluate the incidence and severity of the FAW attack and its effects on the agronomic performance of six of the most cultivated maize varieties in AEZ III (Foumbot) and V (Ntui) of Cameroon. Method. A completely randomized design with three replications was used. The collected data underwent an analysis of variance using Genstat software, graphs by GraphPad Prism 8, and the dendrogram by R software. Results. The six maize varieties proved susceptible to armyworms in the wet and dry seasons respectively in Foumbot (CHH101: 66.67% and 80%, Pop-corn: 71.67% and 83.33%, CHC202: 75% and 86.67%, CMS8704: 83.33% and 100%, CHC201: 76.67% and 83.33%, control variety: 83.33% and 98.33%). Similar observations were made in Ntui. Compared with the control variety, CHH101, Pop-corn and CHC202 proved significantly less susceptible to armyworm incidence. In Foumbot and Ntui respectively, the dry season (88.61% and 78.33%) proved more favorable to the pest proliferation than the rainy season. AEZ III (82%) was more prolific to FAW than AEZ V (70%). CHH101 had the highest yield (tha-1) in the rainy and dry seasons respectively at Foumbot (3.34 ± 0.04 and 3.06 ± 0.05) and Ntui (3.45 ± 0.05 and 3.22 ± 0.04). Conclusions. CHH101 has proven to be less sensitive to FAW and more effective in terms of grain yield. Zone III (Foumbot) and the dry season have been shown to be more favorable for the proliferation of FAW. Sensibilité de quelques variétés de maïs à la chenille légionnaire d’automne (Spodoptera frugiperda J.E. Smith) dans les zones agro-écologiques III et V du Cameroun Description du sujet. La chenille légionnaire d’automne (CLA) est un ravageur redoutable des cultures céréalières (maïs). Elle peut provoquer des pertes de rendement de l’ordre de 15 à 73 %. Son incidence varie d’une variété de maïs à une autre, ainsi que d’une zone agro-écologique (ZAE) à une autre. Objectifs. Évaluer l’incidence et la sévérité d’attaque de la CLA et leurs effets sur les performances agronomiques des six variétés de maïs les plus cultivées en ZAE III (Foumbot) et V (Ntui) du Cameroun. Méthode. Un dispositif complètement randomisé à trois répétitions a été utilisé. Les données collectées ont subi une analyse de la variance grâce au logiciel Genstat, les graphes par GraphPad prism 8 et le dendrogramme par le logiciel R. Résultats. Les six variétés de maïs se sont révélées sensibles aux chenilles légionnaires en saisons pluvieuse et sèche respectivement à Foumbot (CHH101 : 66,67 % et 80 %, Pop-corn : 71,67 % et 83,33 %, CHC202 : 75 % et 86,67 %, CMS8704 : 83,33 % et 100 %, CHC201 : 76,67 % et 83,33 %, variété témoin : 83,33 % et 98,33 %). Le même constat a été fait à Ntui. Comparées à la variété témoin, CHH101, Pop-corn et CHC202 se sont révélées significativement moins sensibles à l’incidence de la CLA. À Foumbot et Ntui respectivement, la saison sèche (88,61 % et 78,33 %) s’est avérée plus favorable à la prolifération des ravageurs que la saison des pluies. La zone agro-écologique III (82 %) était plus prolifique à la CLA que ZAE V (70 %). CHH101 avait le rendement le plus élevé (t·ha-1) en saison des pluies et en saison sèche respectivement à Foumbot (3,34 ± 0,04 et 3,06 ± 0,05) et à Ntui (3,45 ± 0,05 et 3,22 ± 0,04). Conclusions. CHH101 s’est révélée moins sensible à la CLA et plus performante en termes de rendement en grain. La zone III (Foumbot) et la saison sèche se sont révélées plus favorables à la prolifération de la CLA.  </description>      
      <pubDate>Wed, 03 Dec 2025 00:00:00 +0100</pubDate>
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