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Arnaud Dewalque

Que signifie le « primat de la raison pratique » en théorie de la connaissance ?

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Résumé

Partant du constat que la majeure partie des débats concernant un éventuel « primat de la raison pratique » se jouent pour ainsi dire en amont de la phénoménologie husserlienne, j’entreprends d’abord de retracer les deux sources de la thèse du « primat de la raison pratique », telle qu’elle est défendue dans l’école néokantienne de Bade, à savoir la source kantienne-fichtéenne, qui concerne le caractère « normatif » du critère de validité de la connaissance, et la source brentanienne-bergmannienne, qui concerne le caractère « pratique » des actes judicatifs. J’examine ensuite brièvement les deux stratégies développées respectivement par Rickert et par Lask pour écarter l’objection de « moralisme » : l’idée d’un « parallélisme logico-éthique » (Rickert) et la critique du concept de Sollen (Lask).


1SOMMAIRE

21. Les deux sources du « primat de la raison pratique »

3          A. Une certaine lecture fichtéenne de Kant

4          B. La lecture bergmannienne de Brentano

52. Les stratégies de Rickert et de Lask en vue d’écarter le « moralisme » sous-jacent au « primat de la raison pratique »

Pour citer cet article

Arnaud Dewalque, «Que signifie le « primat de la raison pratique » en théorie de la connaissance ?», Bulletin d'Analyse Phénoménologique [En ligne], Volume 4 (2008), Numéro 3: Théorie et pratique (Actes n°1), URL : https://popups.uliege.be:443/1782-2041/index.php?id=215.

A propos de : Arnaud Dewalque

Chargé de recherches du F.R.S.-FNRS / Université de Liège

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