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    <title>AnthropoChildren</title>      
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    <language>fr</language>                
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      <title>Introduction</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/2034-8517/index.php?id=3835</link>
      <description>Les modalités de participation des enfants aux pratiques rituelles, qu’elles soient religieuses ou laïques, constituent un objet de recherche longtemps négligé, mais ayant pourtant donné lieu à d’importantes découvertes et élaborations théoriques – que ce soit de la part des fondateurs de la discipline ou de chercheurs contemporains qui s’inscrivent souvent dans le domaine de l’anthropologie de l’enfance1. Au sein de ce champ de recherches, les rites propres au temps de l’enfance ont été certes déjà largement documentés, mais ils ont été explorés à nouveaux frais lors de la troisième et de la quatrième édition de l’atelier « Enfants et rites. Des sujets, des acteurs ou des objets ? » organisées à l’université de Liège en 2021 et en 20222. Le présent numéro thématique regroupe des articles rédigés à partir de communications présentées lors de ces rencontres. L’ambition première qui sous-tend l’organisation de cet atelier, depuis ses débuts en 2017, est de promouvoir un champ de recherche étudiant les pratiques rituelles en croisant des approches et théories relevant de l’anthropologie de l’enfance et des enfants et de l’anthropologie générale. Les modes de participation des enfants aux rituels y sont abordés à partir d’un questionnement à visée exploratoire : les enfants sont-ils les sujets, les acteurs ou les objets des rites auxquels ils prennent part ?  Les cinq articles rassemblés ici abordent tous ce que l’on peut désigner comme des rituels de l’enfance ou des activités q</description>      
      <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Le bébé et son génie-animal (Sèmè du Burkina Faso)</title>      
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      <description>Chez les Sèmè, population de cultivateurs du Burkina Faso, les gestes des bébés qui commencent à se mouvoir sont parfois interprétés comme l’imitation d’un animal. Ce dernier serait leur génie-animal, une entité qui accompagne toute personne comme le ferait un chien de garde. Cet être hybride joue un grand rôle au moment de l’initiation au Dwo à laquelle tout Sèmè doit, en principe, se soumettre. C’est lui qui va alors infliger une possession publique aux hommes, porteurs de masques. Les vies des humains, des génies et des animaux sont ainsi associées dans une relation complexe qu’expriment divers degrés d’influence depuis la simple incitation jusqu’à la transe violente, que l’article se donne comme objectif de démêler. Entre los Seme, una población agrícola de Burkina Faso, los gestos de los bebés cuando empiezan a moverse se interpretan a veces como la imitación de un animal. Se dice que el animal es su genio animal, una entidad que acompaña a todos como un perro guardián. Este ser híbrido desempeña un papel importante en el momento de la iniciación en el Dwo, al que todos los Seme deben, en principio, someterse. Es él quien luego infligirá la posesión pública a los hombres enmascarados. Las vidas de los hombres, los genios y los animales están así ligadas en una relación compleja que expresa diversos grados de influencia, desde la simple incitación hasta el trance violento, que este artículo se propone desentrañar. Among the Sèmè, a farming population in Burkina Faso, the gestures of babies as they begin to move are sometimes interpreted as an imitation of an animal. The animal is said to be their animal buh-spirit, an entity that accompanies everyone like a guard dog. This hybrid being plays an important role at the time of initiation into the Dwo, to which all Sèmè must, in principle, submit. It is he who will then inflict public possession on the men wearing masks. The lives of humans, bush-spirits and animals are thus linked in a complex relationship that expresses varying degrees of influence, from simple incitement to violent trance, which this article sets out to unravel. </description>      
      <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Childhood and children in the contemporary Paganism in Hungary</title>      
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      <description>This article explores the role of children and childhood in the context of contemporary Paganism in Hungary, a spiritual movement aimed at reconstructing pre-Christian religious beliefs and practices. While there are relatively few rituals directly addressed to children, the practices are greatly inspired by cultural elements proper to childhood, and religious transmission relies on relationships associated with the status of children. By examining various instances in which the role of child is ascribed to participants and in which experiences proper to infancy/childhood (such as birth, storytelling, and play) are put to the service of transmission and learning, I attempt to show how childhood is implicated in these practices, particularly in religious transmission, biographical narratives, and participants’ experiences. Cet article explore le rôle des enfants et de l’enfance dans le contexte du paganisme contemporain en Hongrie, un mouvement spirituel visant à reconstruire les croyances et pratiques religieuses préchrétiennes. Bien qu’il y ait relativement peu de rituels s’adressant directement aux enfants, les pratiques s’inspirent largement des éléments culturels propres à l’enfance, et la transmission religieuse s’appuie sur des relations associées au statut d'enfant. En examinant différents cas où le rôle d’enfant est attribué aux participants et où les expériences propres à la petite enfance (telles que la naissance, le conte et le jeu) sont mises au service de la transmission et de l'apprentissage, je tente de montrer comment l’enfance est impliquée dans ces pratiques, en particulier dans la transmission religieuse, les récits biographiques et les expériences des participants. Este artículo explora el papel de los niños y la infancia en el contexto del paganismo contemporáneo en Hungría, un movimiento espiritual cuyo objetivo es reconstruir las creencias y prácticas religiosas precristianas. Aunque hay relativamente pocos rituales dirigidos directamente a los niños, las prácticas se inspiran en gran medida en elementos culturales propios de la infancia, y la transmisión religiosa se basa en relaciones asociadas al estatus de niño. Al examinar diversos casos en los que se atribuye a los participantes el papel de niño y en los que experiencias propias de la primera infancia (como el nacimiento, el cuento y el juego) se ponen al servicio de la transmisión y el aprendizaje, intento mostrar cómo la infancia está implicada en estas prácticas, en particular en la transmisión religiosa, las narraciones biográficas y las experiencias de los participantes. </description>      
      <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Douze ans d’enseignement de l’anthropologie de l’enfance et de l’éducation</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/2034-8517/index.php?id=3897</link>
      <description>Introduction En 2000, après un doctorat en anthropologie sociale soutenu à l’EHESS, à Paris, sous la direction de Camille Lacoste-Dujardin, mon parcours professionnel a pris un tour nouveau. Après quinze ans d’études et de recherche à l’Observatoire régional de la santé Nord-Pas-de-Calais, j’étais recrutée dans l’enseignement supérieur à l’université de Nanterre en Sciences de l’éducation. Je devenais enseignante-chercheuse. Si les activités de chercheuse m’étaient familières, l’enseignement était une découverte… Heureusement, je fus portée par le collectif pédagogique du département de sciences de l’éducation qui allait m’épauler dans cette nouvelle activité. La première facilité a été de construire une charge de cours proche de mes objets de recherche. Ainsi, parmi mes cours, figurait un enseignement intitulé « Anthropologie et éducation ». Ce texte porte un regard sur ces douze années d’enseignement qui n’a que peu varié, malgré le changement d’université. En effet, après cinq ans à Nanterre, j’ai poursuivi durant six ans mon travail de maîtresse de conférences, dans le département de Sciences de l’éducation à l’université de Lille.  Avant de présenter le contenu du cours, j’aimerais en reconstituer le contexte d’émergence, et tout particulièrement le public auquel il s’adressait. Initialement, enseigner ne faisait pas partie de mes projets professionnels, mais cette mission a été l’occasion d’approfondir mes connaissances et parfois de transmettre mes propres résultats de</description>      
      <pubDate>Mon, 29 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Participation sociale et politique des enfants-adolescents (maqta) dans une communauté andine des Andes du sud du Pérou</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/2034-8517/index.php?id=3849</link>      
      <description>Intégrés au tissu social en tant qu’acteurs sociaux à part entière depuis la plus tendre enfance, les enfants et adolescents des communautés andines (Cuzco, Pérou), dits maqta (dès 9, 10 à 18 ans approximativement), intègrent le premier échelon de la charge politique des autorités traditionnelles (varayuq) en tant que regidores de pututu (exécution de la trompette cérémonielle). Cette institution, conjonction d’institutions politiques précolombiennes et espagnoles, véhicule de nos jours les valeurs « traditionnelles » des communautés andines. Dans ce contexte, la participation politique des enfants et leur capacité d’agir s’inscrit dans une conception dialogique de l’agentivité, ce qui sous-entend une conception relationnelle de la personne. Integrados plenamente al tejido social desde la más tierna infancia, les niños adolescentes (maqta) en las comunidades andinas (Cuzco, Perú) se incorporan al sistema de autoridades tradicionales (varayuq) ejerciendo el primer nivel del cargo político; regidores de pututu (ejecución de la trompeta ceremonial). Síntesis de instituciones político-religiosas precolombinas y del periodo colonial, la institución de los varayuq vehicula los valores “tradicionales” de las comunidades andinas. En este contexto, la participación política de los niños-adolescentes y su capacidad de acción se entiende en el marco de una concepción dialógica de la agentividad en relación a la concepción relacional de la persona.  Taking an active part in the tasks of the community from their earliest childhood, the children and teenagers (maqta) in the highlands Andean communities (Cuzco, Peru), integrate the traditional political authorities (varayuq) as regidores de pututu (execution of the ceremonial trumpet). This political institution, a combination of pre-Columbian and Spanish political institutions, still conveys the “traditional” values of Andean communities. In this context, the agency and political participation of children have to be understood in the dialogical framework of agency, related to a relational concept of the person.  </description>      
      <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Adūri comme rite de passage ?</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/2034-8517/index.php?id=3862</link>      
      <description>Aux carrefours de la capitale iranienne, les enfants appartenant au groupe minoritaire ġorbat mendient quotidiennement sous la surveillance des femmes de leur lignage. Ayant une tradition itinérante et subissant le rejet des groupes voisins et de la société majoritaire, les échanges de ce groupe avec les autres s’est réduit à l’exercice de la vente ambulante et/ou de la mendicité (adūri). Questionnant les processus de survie culturelle de ce groupe, cette étude est parvenue à se concentrer sur l’ethnographie de l’exercice de la mendicité par les enfants. L’apprentissage de adūri constitue une étape incontournable de la vie de chaque enfant ġorbat. Nous y constatons la transmission des techniques corporelles et oratoires, mais aussi des modalités du rapport à l’« Autre », ou encore la confirmation de sa place en tant qu’individu au sein du lignage. En d’autres termes, c’est par cet exercice quotidien que l’enfant devient enfin adulte et ġorbat. Ainsi le adūri semble-t-il se réaliser sous la forme d’un rite de passage.  En los cruces de la capital iraní, niños pertenecientes al grupo minoritario ġorbat mendigan a diario bajo la supervisión de mujeres de su linaje. Con su tradición itinerante y el rechazo de los grupos vecinos y de la sociedad mayoritaria, los intercambios de este grupo con los demás se han reducido a la venta ambulante y/o a la mendicidad (adūri). Cuestionando los procesos de supervivencia cultural de este grupo, este estudio se focaliza en la etnografía de la práctica de la mendicidad por parte de los niños. El aprendizaje del adūri es una etapa esencial en la vida de todo niño ġorbat. Aquí vemos la transmisión de técnicas corporales y oratorias, pero también las formas de relacionarse con el “Otro”, o la confirmación de su posición como individuo dentro del linaje. En otras palabras, es a este ejercicio cotidiano al que el niño se convierte finalmente en adulto y ġorbat. El adūri parece adoptar así la forma de un rito de paso.  Ġorbat children beg daily at crossroads of the Iranian capital under the surveillance of women of their lineage. Ġorbat have been subject to rejection and exclusion from their neighbour populations and their interaction with them is reduced to peddling and begging (adūri). By questioning the cultural survival of this group, this study has come to concentrate on the exercise of mendicancy among Ġorbat children. Learning the adūri is an essential step in the life of each Ġorbat child. By describing this activity we can observe the transmission of bodily and oratory technics and also the relation they make with Others while confirming their place within their paternal lineage. In other words, through the daily and ritualised practice of adūri the Ġorbat child constructs his/her identity as a Ġorbat adult (in contrast with the non-Ġorbat).  </description>      
      <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Regard ethnographique sur l’éveil artistique et culturel des tout-petits en Alsace : rituel, agentivité et spectatorialité</title>      
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      <description>En France, certains « tout-petits » (âgés de 3 mois à 3 ans) sont accueillis par des professionnelles de la petite enfance à la journée dans des lieux situés en dehors de leur domicile familial. Parmi les nombreuses activités qui leur sont proposées, les ateliers d'éveil artistique et culturel (EAC) portés par des artistes leur permettent de découvrir différents langages et univers artistiques. Sur la base de récits ethnographiques accompagnés des dessins que j’ai réalisés à la suite de multiples cycles d’observation participante et de longs entretiens semi-directifs et non directifs dans des crèches en Alsace bossue, dans un contexte sanitaire marqué par la pandémie de COVID-19, cet article s’intéresse à la dimension rituelle des ateliers d’EAC. Il sera question de la place de l’EAC dans la formation des professionnelles, du rôle de ces dernières dans l’établissement du cadre rituel, de l’agentivité des tout-petits et des spectatorialités qu’ils peuvent expérimenter. En Francia, numerosos bebés (de 3 meses a 3 años) son atendidos cada día por profesionales de la primera infancia en lugares situados fuera de su domicilio familiar. Entre las numerosas actividades propuestas, los talleres de despertar artístico y Cultural (EAC), dirigidos por artistas, les permiten descubrir diferentes lenguajes y universos artísticos. Mediante etnografías acompañadas de dibujos que realicé en diferentes ciclos de observación participante y largas entrevistas semidirigidas y no dirigidas en guarderías de la Bossue de Alsacia, en un contexto sanitario marcado por la pandemia del COVID-19, este artículo se centra en la dimensión ritual de los talleres de EAC. Examina el lugar del EAC en la formación de los profesionales, su contribución al establecimiento de un cuadro ritual, la agentividad de los niños y la espectatorialidad que pueden experimentar. In France, a number of ‘infants’ (aged between 3 months and 3 years) are cared for on a daily basis by early childhood professionals in places outside their family homes. Among the many activities offered, the artistic and cultural awakening workshops (EAC), led by musicians, illustrators, storytellers, dancers, etc., enable them to discover different languages and artistic universes. Based on ethnographic accounts and drawings I produced following multiple cycles of participant observation and lengthy semi-directive and non-directive interviews in crèches in Alsace-Bossue, in a health context marked by the COVID-19 pandemic, this article focuses on the ritual dimension of EAC workshops. It examines the place of EAC in the training of professionals, their role in establishing a ritual framework, the agentivity of infants and the spectatoriality they can experience. </description>      
      <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Les enfants face au droit du sol à Mayotte</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/2034-8517/index.php?id=3899</link>
      <description>À Mayotte, les étrangers ne bénéficient pas des mêmes droits que dans les autres départements français, en raison d’une législation dérogatoire particulièrement restrictive à l’égard des mineurs. Alors qu’en France le droit du sol permet aux enfants nés sur le territoire de parents étrangers d’acquérir la nationalité française à partir de l’âge de 13 ans, à Mayotte, ce droit n’existe plus dans les mêmes termes, à la suite des amendements constitutionnels entrés en vigueur en 2019. La précarisation du statut et du droit des mineurs s’inscrit dans le cadre d’une politique de dissuasion et de lutte contre l’immigration clandestine en provenance des Comores voisines, qui freine leur poursuite d’études et, de manière plus large et durable, leur insertion socio-professionnelle. La relégation de ces enfants aux marges d’une société dans laquelle ils sont nés et ont grandi, sans avoir jamais connu les Comores, les renvoient vers un double statut d’étranger. Défaire les droits des mineurs : une entreprise de marginalisation systémique Dans un contexte de forte pression migratoire (particulièrement comorienne) et démographique, les mineurs étrangers nés à Mayotte sont spécifiquement ciblés par la législation dérogatoire en vigueur, laquelle vise à tronquer leur « droit de naissance ». L’État français crée un précédent à Mayotte : l’importante réforme du droit du sol, introduite par la loi du 10 septembre 2018, « pour une immigration maîtrisée, un droit d’asile effectif et une intégrati</description>      
      <pubDate>Fri, 26 Sep 2025 00:00:00 +0200</pubDate>
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      <title>Revisiter le champ de la parenté à partir de l’anthropologie de l’enfance et des enfants. Introduction</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/2034-8517/index.php?id=3785</link>
      <description>Genèse du numéro et questionnement initial Ce numéro spécial de la revue AnthropoChildren a pour origine une réflexion commune sur la thématique de la parenté, et l’ambition d’en discuter collectivement l’intérêt pour l’anthropologie de l’enfance et des enfants – et réciproquement –, ainsi que pour l’anthropologie générale. Ce penchant pour le croisement de ces deux préoccupations s’inscrit dans le long terme des terrains ethnographiques que les coordinateurs ont menés en Afrique, en Amérique latine et en Europe, tant auprès d’enfants en situation de migration, de handicap ou de marginalité que dans des environnements sociaux et culturels extrêmement variés (populations soninké, tsiganes, andines, mexicaines urbaines, européennes…)1.  Ce numéro prolonge et donne également forme aux échanges qui ont eu lieu, en 2018, à l’occasion du IXe Séminaire de méthodologie « Les apports de l’anthropologie de l’enfance », intitulé « Les enfants et la parenté : une ‘simple’ question d’apprentissage ? », organisé conjointement par l’Université de Liège (Belgique), El Colegio de San Luis, A.C. (Mexique) et l’IRD (Institut de recherche pour le développement)2. Il s’articule aussi avec le colloque international « Geometrías variables del parentesco en el trabajo de milpa con niños », tenu en 2024, en collaboration avec plusieurs collègues et institutions scientifiques mexicaines3, et avec d’autres initiatives interdisciplinaires antérieures4. Il s’inscrit dans les préoccupations qui se font jo</description>      
      <pubDate>Thu, 12 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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      <title>Revisiting the field of kinship from the perspective of the anthropology of children and childhood. Introduction</title>      
      <link>http://bibli-cloud15.segi.ulg.ac.be/2034-8517/index.php?id=3829</link>
      <description>This special issue of AnthropoChildren has its roots in a shared interest in the topic of kinship, and an ambition to discuss its relevance to the anthropology of children and childhood and, in a spirit of reciprocity, for anthropology in general. This penchant for the intersection of these two concerns has been evident in the long-term ethnographic fieldwork that the coordinators have conducted in Africa, Latin America and Europe, with children in situations of migration, disability or marginalisation, and in extremely varied social and cultural environments (Soninke, Gipsy, Andean, urban Mexican, European populations, etc.).1  This special issue also extends and gives shape to the discussions that took place in 2018 at the IXth Methodological Seminar on ‘Contributions from the Anthropology of Childhood’, entitled “Children and Kinship: A ‘Simple’ Question of Learning?”, co-hosted by the University of Liège (Belgium), El Colegio de San Luis, A.C. (Mexico) and IRD (the French National Research Institute for Sustainable Development).2 It is also linked to the international conference “Geometrías variables del parentesco en el trabajo de milpa con niños”, held in 2024 in collaboration with numerous Mexican colleagues and scientific institutions,3 as well as a number of other previous interdisciplinary initiatives.4 Its theme is in line with some of the concerns highlighted in recent publications. For example, those shared by the contributors of the special issue coordinated by </description>      
      <pubDate>Thu, 12 Dec 2024 00:00:00 +0100</pubDate>
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