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    <title>gestion de l’habitat</title>
    <link>https://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2488</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>The Black Grouse in Denmark 1978-2000</title>
      <link>https://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2511</link>
      <description>In this period we have tried to keep alive the last stand of Danish Black Grouse in an area of 1000 hectares. We have done : Main heathers closed for the public. Elimination of goshawk, fox and crows. Heather care by burning, moving and sheep grazing. Ecological farming on all surrounding areas. Large areas with &quot;weed and crop&quot; and special crops, suitable for birds. Creation of better wet areas. Elimination of trees and shelterbelts. In spite of everything the last cock disappeared in 1998. And the ministry have decided, that we shall not try again with another provenience of Black Grouse. Während dieser Periode versuchten wir, den letzten Bestand des Dänischen Birkhuhnes in einem Gebiet von etwa 1000 Hektar zu erhalten. Wir haben zu diesem Zweck westentliche Teile des Heidelandes für die Öffentlichkeit geschlossen, Habicht, Fuchs und Krähen bekämpft, Heidemanagement durch Feuer und Beweidung mit Schafen betrieben, ökologischen Landbau auf den umliegenden landwirtschaftlichen Flächen betrieben, grosse Gebeiet mit Wildpflanzen und Kulturpflanzen, welche für die Vögel geeignet sind, angelegt, bessere Feuchtgebiete geschaffen sowie Bäume und Hecken entfernt. Dennoch verschwand der letzte Birkhahn im Jahre 1998 und von Seiten des zuständigen Ministeriums wurde beschlossen, dass kein vergleichbarer Versuch der Erhaltung des Birkhuhnbestandes in einer anderen Provinz erfolgen soll. De 1978 à 2000, nous nous sommes efforcés de garder en vie la dernière population danoise du Tétras lyres dans une zone de 1000 ha. Parmi nos actions, nous avons : interdit au public l'accès aux principales bruyères ; éliminé les autours, renards et corvidés ; entretenu la bruyère, qui a été brûlée, emportée, pâturée par des ovins ; appliqué dans les aires environnantes les principes de la culture biologique ; aménagé de vastes espaces avec des semences, cultures et productions favorables aux oiseaux ; créé des aires plus humides ; éliminé les arbres et les fourrés. En dépit de toutes ces interventions, le dernier coq a disparu en 1998. Et le Ministère a décidé d'en rester là et de ne pas réessayer avec des tétras lyres d'une autre provenance. </description>
      <pubDate>ven., 29 mars 2024 14:24:54 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 29 mars 2024 14:29:11 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Vegetation of a Black Grouse habitat on a firing range in Lower Saxony (Germany)</title>
      <link>https://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2483</link>
      <description>In this study the selection of different types of heathland by black grouse has been analysed. The study area was on a private proving ground, which contains an autochthonous population of about 20 black grouse in spring. They can be mainly found in a narrow strip of open heathland, 9 km long and about 1 km wide, which is surrounded by forest. The vegetation was mapped and assessed by its suitability as a potential habitat for black grouse. Bearings of three cocks and one hen marked with necklace radio-transmitters have been evaluated (n = 880) from 1998 to 2000. The habitat preferences were tested with use-availability-analyses by Neu et al. (1974). The black grouse preferred areas with Vaccinium sp., sparse woods with dwarf shrub undergrowth, fresh burned heathland, areas with old high-grown heather and fields with crops for game. The &quot;typical&quot; middle-aged heathland with few grass and herbs and the northern target areas with high proportion of open ground have been used less than available. No bearings have been on marshland and moor-heathland. Other habitat types have been used as available. In dieser Untersuchung wurde die Selektion verschiedener Heidetypen durch Birkhühner untersucht. Das Untersuchungsgebiet liegt auf einem privaten Schießplatz, der eine autochthone Frühjahrspopulation von etwa 20 Birkhühnern beherbergt. Diese halten sich im wesentlichen in der Schießbahn, einem 9 km langen und ca. 1 km breiten, von Forst umgebenen offenen Heidestreifen auf. Die Vegetation wurde kartiert und nach ihrer strukturellen Eignung als potentielles Birkwildhabitat bewertet. Peilungen von drei mit Halsbandsendern markierten Hähnen und einer Henne aus den Jahren 1998 bis 2000 wurden analysiert (n = 880). Die Habitatpräferenzen wurden mit einer Habitatnutzungsanalyse nach Neu et al. (1974) ausgewertet. Die Birkhühner bevorzugten Flächen mit Vaccinium sp., lichte Gehölze mit Unterwuchs aus Zwergst räuchern, frische Brandflächen, Flächen mit alter, hochgewachsener Heide und Wildäcker. Die «typische» mittelalte Heide mit wenig Gras und Kräutern sowie die nördlichen Zielgebiete mit größeren Offenbodenflächen wurden gemieden (d.h. nicht dem Angebot entsprechend genutzt), keine Peilungen lagen im Binsen-Pfeifengras-Sumpf und in der Moorheide. Andere Habitattypen wurden dem Angebot entsprechend genutzt. Cette étude analyse les préférences des tétras lyres pour différents types de bruyère dans un paysage apparemment uniforme en Basse Saxe, Allemagne du Nord. Elle a été réalisée sur un champ de tir privé abritant au printemps une population autochtone de quelque 20 tétras. Ceux-ci se rencontrent principalement sur une bande étroite de lande à bruyère ouverte, longue de 9 km et large de 1 km environ, entourée de forêts. La végétation a été cartographiée et évaluée quant à son attractivité comme habitat potentiel pour le tétras lyre. Les données (n=880) récoltées grâce à trois coqs et une poule équipés de colliers dotés d'un émetteur radio ont été consignées de 1998 à 2000. Les préférences quant à l'habitat ont été soumises à une analyse de disponibilité-utilisation de Neu et al. (1974). Celle-ci montre que les tétras préfèrent les zones où ils trouvent des plages de Vaccinium sp., les boisements clairsemés riches d'un sous-bois de buissons bas, des plaques de bruyères récemment incendiées, les peuplements âgés de bruyères hautes ainsi que les parcelles proches cultivées en faveur du gibier. Par contre, le faciès habituel et monotone de bruyère de hauteur moyenne, pauvre en herbes et en pousses, ainsi que les paysages plus dénudés de la zone d'impact des tirs sont moins utilisés. Aucun contact n'a été enregistré pour les marais et pour les landes herbeuses. La conclusion, quant à la gestion de l'habitat en faveur du tétras lyre, est qu'il faut aménager les bruyères de façon à créer une mosaïque de différentes structures allant des parcelles incendiées favorables aux parades en groupe à des massifs de bruyère haute et touffue favorables à la nidification, sans oublier les buissons à baies comme les myrtilles et airelles. </description>
      <pubDate>ven., 29 mars 2024 09:37:27 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 29 mars 2024 09:37:51 +0100</lastBuildDate>
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