Auteurs : René Rosoux http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=317 Publications de Auteurs René Rosoux fr 0 Cycle journalier d’activités et utilisation des domaines vitaux chez la loutre d’Europe (Lutra lutra L.) dans le Marais Poitevin (France) http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2090 Between 1989 and 1992, the Ministry of Environnement asked the French Mammal Society together with the Parc Naturel Régional du Marais Poitevin, to carry out an ecoethological study on the otter. Four otters were live-trapped and fitted with a harness equipped with a radiotransmitter. They were tracked in the field for periods ranging from 1 to 27 weeks, depending on individual. The animals showed a typical nycthemeral rhythm alterning a diurnal rest period and a nocturnal activity phase (foraging, travels, short rests, intraspecific encounters...). We performed also an analysis of the determinism of the diurnal resting places occupation relative to individual animals, to seasons, to water levels and to the quietness of the den site. The individual home ranges were mapped and their extent (surface, water courses) was estimated by recording every daily trip. Finally, taking the results into account, some conservation measures and habitat management guidelines are proposed to the local authorities which are in charge of the management of the rural areas, of the watercourses and of the wetlands. De 1989 à 1992, une étude écoéthologique sur la loutre dans le Marais poitevin a été confiée, par le Ministère de l'Environnement, à la Société Française pour l'Étude et la Protection des Mammifères en collaboration étroite avec le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin. Au cours de cette période, quatre loutres capturées sur le terrain, ont été équipées de harnais émetteurs puis ont fait l'objet d'une étude par radiopistage. Les durées respectives des pistages varient, selon les individus, d'une à vingt-sept semaines. Les recherches de terrain ont révélé, dans un premier temps, que les loutres présentaient un rythme nycthéméral bien typé, composé d'une phase diurne consacrée au repos intégral dans des gîtes et d'une phase nocturne, réservée aux comportements actifs (alimentation, déplacements, repos temporaires, relations inter-individuelles). Dans un second temps, elles ont permis d'analyser le déterminisme et la stratégie d'occupation des gîtes diurnes en fonction des individus, des saisons, des mouvements d'eau, des types d'habitats en relation avec la quiétude des lieux. Les domaines vitaux exploités par les loutres ont pu être circonscrits et estimés (aires et linéaires hydrauliques) par le report sur cartes de l'ensemble des itinéraires quotidiens des différents individus. Au regard de ces résultats, des actions de protection et de gestion des milieux et des réseaux hydrauliques sont proposées aux responsables de l'espace rural et du patrimoine naturel, dans le Marais poitevin, et, plus globalement, dans les marais de 1'ouest. lun., 11 mars 2024 14:56:19 +0100 lun., 11 mars 2024 15:00:10 +0100 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=2090 Analyse des causes de mortalité chez la loutre d'Europe (Lutra lutra) dans le Centre-Ouest atlantique (France) http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1947 From 1980 to August 1993, the scientific team of the Parc Naturel Régional du Marais Poitevin carried out a study on the causes of death of the otter in western France. Most of the dead otters discovered in the field were road casualties (79 out of 102), the other resulting e.g. from accidental trapping, poaching and capture in fishing tackles. out of 50 examined otters, 30 were males and 36 were adult animals. In the Marais poitevin area (96000 ha) road casualties are also the major cause of mortality (49 otters out of 69). Considering the vulnerability of otter populations in western France, on the one hand and the density of the road network in the area, on the other hand, it seems very important to improve some road structures to enhance the security of otters when crossing (building of underways, modification of hydraulic devices...) and to study preventive measures or alternative lay-out when building new roads. De 1980 à 1993, une analyse des causes de mortalité de la loutre dans le Centre-Ouest atlantique, et plus particulièrement dans le Marais poitevin, a été réalisée. sur 102 cas de mortalité recensés entre Loire et Gironde, la plupart (79, soit 77,4 %) sont imputables au trafic routier. Les autres relèvent de captures accidentelles dans des pièges à rongeurs ou des engins de pêche, de la destruction volontaire, de la prédation ou de causes indéterminées. Dans te Marais poitevin (96000 ha), les accidents de la route sont également la cause principale de mortalité (49 des 69 cas, soit 71,1 %). Considérant la fragilité de l'espèce en France et le danger présenté par le réseau routier existant et en projet pour la survie de la population de la façade atlantique, l'aménagement des voies routières existantes (passages à faune, ouvrages hydrauliques adaptés...) et la définition de tracés de moindre impact pour les projets actuellement à l'étude s'avèrent indispensables. jeu., 22 févr. 2024 15:56:39 +0100 mar., 19 mars 2024 11:54:55 +0100 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1947 Étude du niveau de contamination par les PCBs et les pesticides organochlorés de loutres (Lutra lutra) et d'anguilles (Anguilla anguilla) issues des zones humides de l'ouest de la France http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1929 Organochlorinated pesticides and PCBs were identified in 32 otter carcasses (road casualties) found in the wetlands of western France. The contamination levels are relatively low compared to those found in other otter Euro-pean populations. As eel is the main prey of otters in that area, samples of that fish from the Marais poitevin were analysed too. They also show a low level of_contamination by these compounds, their PCB congener pattern being different. La recherche de biocides dans 32 cadavres de loutres provenant des zones humides de l'ouest de la France a révélé la présence de pesticides organochlorés et de PCBs. Les niveaux de contamination sont relativement faibles par rapport à ceux observés jusqu'à présent chez cette espèce en Europe. comme l'anguille constitue la proie principale de la loutre dans cette région,27 spécimens provenant de trois habitats bien typés du Marais poitevin ont aussi été analyses. Ils s'avèrent également peu contaminés par ces substances mais leur empreinte en PCBs est différente de celle des loutres. De nombreuses études ont incriminé le rôle important des composés organochlorés, et plus particulièrement des PCBs, dans le déclin des populations de loutres en Europe occidentale (revu par MACDONALD et MASON, 1994). Dans le cadre de recherches menées par le groupe Loutre de la Société Française pour l’Étude et 1a Protection des Mammifères (S.F.E.P.M.) sur cette espèce, une étude écotoxicologique a donc été mise en oeuvre, partiellement financée par le Ministère français de l'Environnement et par le Parc Naturel Régional du Marais Poitevin. Dans les zones humides de l'ouest de la France, de nombreux cadavres de loutres ont été récoltés au cours de ces dernières années, Ia plupart des individus ayant été victimes de la circulation automobile (Rosoux & Tournebize, 1995)- Le niveau de contamination de ces animaux par les pesticides organochlorés et les polychlorobiphényles (ou PCBs) a été mesuré afin d'évaluer les risques potentiels que ces substances représentent pour les populations de loutres de cette région. De plus, 1'anguille, qui est la proie principale de la loutre dans cette zone (Libois et Rosoux, 1989), est elle-même fortement exposée à ces polluants (DE BOER et HAGEL, 1994). Nous avons donc jugé intéressant de mesurer également leur niveau de contamination par ces toxiques jeu., 22 févr. 2024 15:23:16 +0100 lun., 18 mars 2024 13:35:54 +0100 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1929 Évolution récente du statut de la loutre dans le Parc National des Cévennes http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1892 In the south east of the Massif central, the Parc National des Cévennes covers the area along the dividing line between the Atlantic and Mediterranean catchment areas. The climatic conditions of these medium-sized mountains are very varied, with a high degree of seasonality affecting the hydrologic regime of the rivers. The otter seems to have disappeared from that region around the 1960's. Some years ago, evidence was found again on a regular basis in some of these rivers. From 1990, the evolution of this otter population has been monitored by systematic observation of their signs in the principal watercourses covering an area of about 3000 square kilometres. At the same time, a preliminary study of the diet (spraint analysis) has been undertaken. otter signs have been first evidenced on the upper reaches of the rivers Tarn and Lot. In subsequent years, signs have also been discovered on some tributaries and on a watercourse flowing to the Mediterranean side : the river Luech. ln the river Tarn (upper barbel zone), the most frequent prey is the gudgeon, reaching more than 50 % of the total number of prey. However, when the biomass intake is considered, the barbel appears to play the major role, accounting for 46 % of the total food intake. The occurrence of the brown trout (11 %) and its relative biomass (18 %) are weak when compared with the composition of the river fish fauna (25 to 43 % of the estimated fish biomass). Dans le sud-est du Massif central, le Parc National des Cévennes chevauche la ligne de partage des eaux entre Atlantique et Méditerranée. Le climat de ces zones de moyenne montagne se caractérise par un contraste saisonnier important affectant le régime hydrologique des cours d'eau. La loutre semble avoir disparu de ces régions aux environs de 1960 mais depuis quelques années des signes de présence régulière ont été détectés sur quelques rivières. A partir de 1990, l'évolution de la situation a été suivie par une recherche systématique d'indices le long des cours d'eau. Quelques échantillons d'empreintes ont également été récoltés et analysés. Les premiers indices ont été trouvés sur les biefs supérieurs du Tarn et du Lot. Les années suivantes, des indices ont été découverts sur certains affluents ainsi que sur le Luech, rivière du bassin du Rhône. Sur le Tarn, la proie la plus abondante est le goujon (> 50 % des proies). En termes de biomasse, c'est toutefois le barbeau qui joue un rôle prépondérant (46 %). La contribution de la truite (18 % en biomasse) apparaît faible par rapport à son importance dans l'ichtyocénose (25 à 43 % de la biomasse estimée). mar., 20 févr. 2024 17:04:24 +0100 lun., 18 mars 2024 11:55:55 +0100 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1892 Étude de la répartition de la loutre d’Europe (Lutra lutra L.) en France : actualisation 1993 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1870 Up to the beginning of the 20th century, the otter (Lutra lutra) was present in every region of France except Corsica. The decline began to be clear in the 1930s in the north, the east and the south-east. After 1950, populations became progressively sparse and the otter disappeared from 60 out of 95 French departments. The results of the first sets of national surveys were presented at the beginning of the 80s ; they showed that the otter was still present in a dozen departments around the Atlantic coast and Limousin (S.F.E.P.M., 1984). Since then, a few study groups worked on more refined surveys so that, ten years on, we have a better picture of the otter's distribution in France. They confirmed that populations are thriving in the west, from Brittany to the Landes but that the populations of the Côte d'Armor, Finistère and Loire-Atlantique are not as dense as it was previously thought. In the Pyrenees, the otter's presence is more sporadic than anticipated. In '84, « normal >> otter populations were found in only two departments of the Massif central : the Corrèze and the Creuse. Since then, a recolonization process took place in many directions and is still going on to the west in Haute Vienne, to the north in Allier, to the east in Cantal and Puy de Dôme. Furthermore, cores of very isolated populations are developping in Lozère, in Ardèche and in Haute-Loire, particulary in the rivers Allier and Loire. There is no doubt that legal protection the otter has enjoyed in the past 20 years played an important part in this recolonization movement. But the question remains : why and how has this population increase been made possible in the Massif central while the decline was still under way in the other regions of the whole of Europe. Jusqu'au début du XX. siècle, la loutre (Lutra lutra) était présente partout en France excepté en Corse. À partir des années 30, sa régression va devenir très nette dans le nord, dans l'est et dans le sud-est. Après 1950, les populations vont se clairsemer progressivement et la loutre va disparaître de 60 départements français. Après les premières enquêtes nationales dont les résultats furent présentés au début des années 80, il apparaissait que l'espèce se maintenait dans une douzaine de départements de la façade atlantique et du Limousin (S.F.E.P.M., 1984). Depuis cette époque, plusieurs groupes d'études se sont créés et ont effectué des enquêtes de terrain beaucoup plus fines, qui nous permettent, dix ans après, d'avoir une connaissance plus complète de la répartition de la loutre en France. Le maintien de populations viables se confirme sur la façade atlantique de la Bretagne aux Landes mais les départements de la Côte d'Armor, du Finistère et de la Loire-Atlantique s'avèrent moins densément peuplés qu'on ne s'imaginait. La présence dans les Pyrénées est plus sporadique que prévue. Par contre, un mouvement de recolonisation très net a commencé en Limousin et en Auvergne au début des années 80 et se poursuit encore de nos jours, En 1984, seuls les départements de la Creuse et de la Corrèze abritaient encore des effectifs abondants largement répartis en population homogène. Depuis cette date, un mouvement de recolonisation a été sensible dans plusieurs directions : vers le sud en Corrèze, vers l'ouest en Haute-Vienne, vers le nord dans l'Allier et vers l'est dans le Cantal et le Puy de Dôme. Par ailleurs, des noyaux de populations très isolés sont en train de se développer en Lozère, en Ardèche et, dans le département de la Haute-Loire, notamment sur les rivières Allier et Loire. Il ne fait pas de doute que la protection légale dont bénéficie la loutre depuis 20 ans a joué un rôle important dans ce mouvement de recolonisation. Mais la question de savoir pourquoi et comment cette remontée des effectifs a été possible dans le Massif central alors que la régression s'est poursuivie dans les autres régions d'Europe reste posée. mar., 20 févr. 2024 16:17:18 +0100 mar., 20 févr. 2024 16:17:30 +0100 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1870 Avant-propos http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1661 mar., 06 févr. 2024 15:04:43 +0100 lun., 18 mars 2024 13:33:09 +0100 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1661 Écologie de la loutre, Lutra lutra, dans le Marais Poitevin. III. Variations du régime et tactique alimentaire http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1143 During the spring 1988, spraint samples were collected on the banks of 3 watercourses (one river and two canals) crossing the Marais Poitevin. Their general characteristics (flow rate, conductivity, hydrographie regime) are quite different. The fish community of the two canals was sampled by electrofishing and we estimated the relative abundance of the different fish species. After a check of the reliability of our spraint analysis technique (feeding trials with captive otters), we made an estimate of the relative abundance of the prey items in the otters diet and an assessment of the length and of the weight of each individual fish preyed upon. They are indeed very strong length-weight correlations in fish and also close relationships between the length of some skull bones and the total length of a fish. The diet is mostly made up by the eel. It comprises also a great variety of other fish species, nearly al! that were observed in the habitat. Much frogs, some snakes, birds, mammals, insects and crustaceans were also discovered They are only slight diet differences between the main watercourses which probably are related to the characteristics of their fish fauna (e.g. much more sticklebacks when waters are becoming brackish; big amount of Atherina in salt marshes). No marked variations were found during a normal summer but fish is obviously less eaten during a severe drought. Comparing the length frequency-distributions of fish in the diet and in the habitat, we found no selective predation in respect with fish (eel, cyprinids) size. From that point of view, the otter display a generalistic-opportunistic pattern of foraging. As far as the relative abundance of the various species is considered, otters take much less roaches and much more eels or tenches than present in the habitat. It remains to be seen if that is the consequence of a "deliberate choice" or of a peculiar way of underwater hunting. A fact is that the otter principally eats bottom living fishes. mer., 31 janv. 2024 16:28:58 +0100 lun., 18 mars 2024 13:37:06 +0100 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=1143 Quel avenir pour la loutre en Belgique ? http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=314 En 1842, de Selys Longchamps écrivait de la loutre qu'e1le était commune sur les bords de presque toutes les rivières poissonneuses de Belgique et qu'elle était 1e plus grand f1éau des étangs de pisciculture de Campine. À l'heure actuelle, cet animal est d'une extrême rareté: en Wallonie, nous ne connaissons qu'un seul endroit où la loutre se reproduit encore … Les raisons du déclin de ses populations sont bien connues : 1. Elle a été systématiquement pourchassée (chasse, piégeage) : des primes étaient encore accordées pour sa destruction en 1965 ! 2. La pollution des cours d’eau et les modifications profondes de leurs caractéristiques physiques (reprofilage des berges, rectification des cours, curages à fond vif…) privent la loutre de ses ressources alimentaires de base. 3. La destruction des milieux aquatiques (assèchement des marais, comblement d’étangs) fait disparaître ses derniers refuges. Une étude générale des populations de poissons dans toutes les eaux douces de Wallonie met en évidence l’état critique de nos rivières. Seules quelques unes d’entre elles ont encore une ichtyofaune relativement intacte. Les autres sont polluées à des degrés divers, certaines de façon chronique, d’autres irrégulièrement ou bien ont fait l’objet d’importants travaux d’aménagement ou « d’amélioration ». Leur richesse spécifique et leur biomasse en poissons sont fortement réduites. Dans de pareilles conditions, il nous semble que l’avenir de la loutre, déjà gravement compromis, ne saurait être envisagé avec beaucoup d’optimisme. Il est urgent de protéger les derniers endroits où elle vit, notamment en les abritant des travaux d’hydraulique agricole et en créant des réserves naturelles à vocation particulières, mais cela se fera en pure perte si un programme énergique de restauration de la qualité des eaux ,’est pas entrepris sans tarder. De plus, il serait nécessaire de revoir le statut légal de l’espèce et de lancer une vaste campagne de sensibilisation, notamment auprès des pêcheurs. After de Selys Longchamps (1842), the otter in Belgium was a widespread species along all the full of fish rivers and was regarded as a pest namely in the fishponds of the Campine. This animal becomes extremely rare now : in Wallony, we only recorded one place where cubs are reared every year. The main reasons for this steep population decrease are well known. 1. The otter has been systematically destroyed by hunters, fishermen and trappers who were receiving bounties till 1965 ! 2. The water pollution and the radical changes of the rivers physical characteristics (dredging, straightening and reshaping the river beds or banks) have had disastrous effects on fishes, the main food resource of the otter. 3. A lot of previous suitable habitats have been destroyed due to for example draining of swamps and marshes and concreting the reiver banks. A comprehensive study of the fish populations in Wallony reveals that a small number of streams are still inhabited by relatively undamaged fish communities. Most freshwaters are polluted at different levels, some in a chronic way, others irregularly and many of them have been damaged by hydraulic works so becoming unsuitable for the otters because of a drastic reduction of their fish biomass. In such circumstances it seems likely that we cannot be really optimistic as far as the otter’s future in our country is concerned. The last places where otters can still be found today must be inconditionnally protected against every disturbance of whatever type ; but those measures will only help if a strong program is undertaken without delay intending to improve the water quality. An educational campaign is also urgently needed. ven., 19 janv. 2024 16:57:27 +0100 lun., 18 mars 2024 13:44:17 +0100 http://popups.uliege.be/2984-0317/index.php?id=314