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    <title>Saint-Germain-la-Rivière</title>
    <link>https://popups.uliege.be/3041-5535/index.php?id=494</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>Approche expérimentale d’un problème taphonomique : utilisation de combustible osseux au Paléolithique</title>
      <link>https://popups.uliege.be/3041-5535/index.php?id=488</link>
      <description>La fréquence relativement importante d’os brûlés dans certains gisements préhistoriques pose le problème de leur origine. Ils ont pu être brûlés en cours de cuisson, utilisés comme combustible, jetés dans le feu à des fins d’hygiène ou bien encore brûlés accidentellement (enfouis sous l’emplacement d’un foyer ou brûlés par l’action de feux naturels). Certains points ont déjà été vérifiés expérimentalement, cependant, l’emploi de l’os en tant que combustible et les implications taphonomiques qui en découlent sont des sujets rarement abordés. Cet article préliminaire fait suite à une série de dix expériences réalisée à partir d’os frais de mouton afin de mettre en évidence les potentialités de combustion des os en fonction de leur nature histologique et de leur degré de fragmentation. Il sert de préambule à une réflexion plus générale concernant la taphonomie des os brûlés. Les résultats préliminaires obtenus montrent que l’os peut effectivement servir de combustible : seuls les os frais participent à la combustion ; les os secs consomment moins n’apportant aucune énergie au foyer. Les os non consommés ou les parties spongieuses sont de bons combustibles en revanche les fragments de diaphyse seuls brûlent mal. La fracturation intentionnelle des parties spongieuses favorise la libération de la graisse et facilite donc la combustion. Un feu ne peut pas être démarré avec des ossements ; il doit, au préalable, être amorcé avec d’autres types de combustibles produisant une température suffisamment élevée pour permettre l’inflammation de la graisse osseuse. En revanche, à condition que la température ne baisse pas trop, un foyer peut être ensuite alimenté uniquement avec du combustible osseux. Burnt bones are common in some prehistoric sites. Their presence can result from a variety of processes. These include natural fires sweeping across land surfaces, the accidental burning of food, the use of fires for refuse disposal, or the intentional use of bones as fuel. Although some archaeological experiments have been conducted on burnt bone, more work is required on the use of bones as fuel. Our experiments, based on sheep bones, lead us to conclude that bones can be used as fuel, but some skeletal elements make better fuel than others. Only bones that contain grease participate in combustion. Dry bones were carbonized but contributed little energy to the fire. Complete long bones or cancellous portions make good fuel. This contrasts with long bone shaft fragments that burned badly because of their low grease content. Intentional fragmentation of cancellous portions of bones helped to release their grease. This enhanced their ignition and combustion. It was impossible to ignite a fire using bones as tinder. Other materials must be used to ignite the fire. Once a critical temperature was reached bones could be added to sustain the fire, because the liquefied grease became flammable. A fire may be sustained using bones only if the temperature is not allowed to drop below the critical temperature threshold. </description>
      <pubDate>mar., 12 mai 2026 11:34:26 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 12 mai 2026 11:34:31 +0200</lastBuildDate>
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